Une jeune Au­ver­gnate élue Miss France

La Puy­do­moise Anaelle Sis­saoui a dé­cro­ché la cou­ronne na­tio­nale des moins de 18 ans, à Tou­louse

La Montagne (Clermont-Ferrand) - - LA UNE - Ca­role Eon-Gros­lier ca­role.eon-gros­lier@cen­tre­france.com

Après avoir rem­por­té le concours Miss Au­vergne en no­vembre, Anaelle Sis­saoui, vient de dé­cro­cher la cou­ronne de Miss Na­tio­nal (équi­valent de Miss France) des 15-17 ans.

Élève en pre­mière lit­té­raire au ly­cée Al­bertLondres à Cus­set (Al­lier), Anaelle Sis­saoui vient de ra­me­ner la cou­ronne de Miss Na­tio­nal (­18 ans) en Au­vergne ! Ra­vie, la bru­nette aux yeux clairs ouvre son coeur…

Une cou­ronne, des robes de prin­cesse, des ca­deaux, c’est un rêve de pe­tite fille qui se réa­lise ? Oui, vrai­ment… Même si je ne m’y at­ten­dais pas du tout.

Es-tu au cou­rant que toutes tes co­pines vont vou­loir es­sayer ta cou­ronne ? Ça, c’est sûr ! ( Elle r it aux éclats). Ma soeur et ma ta­ta l’ont dé­jà es­sayée.

Le re­tour au ly­cée s’an­nonce sym­pa… J’ai à la fois hâte de re­voir mes co­pines et peur de cer­taines ré­ac­tions de ja­lou­sie. Heu­reu­se­ment, j’ai ma pe­tite ca­ra­pace pour ce­la…

Qu’est- ce qui t’a mo­ti­vé pour ten­ter le concours de Miss Na­tio­nal ? C’est Pau­lette, mon ar­rière­grand­mère. Elle vou­lait que je fasse des concours de beau­té et je vou­lais la rendre fière de moi. J’ai pas­sé beau­coup de temps avec elle lorsque j’étais pe­tite et nos liens sont très forts.

Com­ment a-t-elle ac­cueilli la nou­velle ? Comme elle est âgée, elle n’a pas pu ve­nir à Tou­louse. Elle a sui­vi tout le concours, pen­due au té­lé­phone. À l’an­nonce des ré­sul­tats, elle criait, pleu­rait… Comme toute ma fa mille d’ailleurs…

Com­ment as- tu gé­ré la pres­sion ? Je suis par­tie avec l’idée d’en pro­fi­ter. De m’amu­ser. Pen­dant les quatre jours de ré­pé­ti­tion, je me suis fait des amies : le s mi s s Rh ô n e ­A lp e s, Mar­ti­nique et Pi­car­die.

Et même si la pres­sion est mon­tée car il se mur­mu­rait que Miss Au­vergne al­lait ga­gner, je suis res­tée moi­même.

Tu n’as pas res­sen­ti trop de ja­lou­sie dans cette am­biance 100 % filles ? J’ai été très sur­prise par l’am­biance ex­cel­lente. On s’est sou­te­nu, en­trai­dé, on s’est ai­dé à s’ha­biller.

Ton pe­tit truc en plus, c’est quoi ? Je m’amuse à dire que je suis comme l’Au­ vergne : na­tu­relle, simple et vol­ca­nique !

Faut-il une hy­giène de vie par­ti­cu­lière pour de­ve­nir Miss Na­tio­nal ? Chez les 1517 pas du tout. Nous re­pré­sen­tons la jeu­nesse, les ados. C’est vrai que je fais du sport mais j’aime bien aus­si al­ler chez McDo !

Le concours de Miss France des grandes te tente ? Oui, ce­la dé­pen­dra de mes études et sur­tout de mes cen­ti­mètres… Il m’en manque deux ! ( Rires) Il va fal­loir qu e je fa s s e de s ét i re ­ ments…

Te des­tines-tu à un mé­tier de la mode ? Non, je vou­drais être or­tho­pho­niste.

Ton fan-club peut te suivre sur les ré­seaux so­ciaux ? Oui, j’ai créé une page pen­dant le concours pour res­ter en con­tact avec mes amis.

LOI­SIRS.

La jeune ha­bi­tante de Saint-Clé­ment-de-Ré­gnat est une adepte de sport et de lit­té­ra­ture.

PHO­TO CA­ROLE EON-GROS­LIER

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