Le con­tact hu­main mieux qu’une cam­pagne d’af­fi­chage

La Montagne (Clermont-Ferrand) - - GRAND ANGLE -

Dans l’es­pace ré­ser­vé à la dé­co­ra­tion, vous re­trou­ve­rez sans doute des en­seignes bien connues de l’ag­glo­mé­ra­tion cler­mon­toise.

Mais pour­quoi donc prendre un stand alors que toute l’an­née on pos­sède un ma­ga­sin à deux pas du Sa­lon ? D’au­tant qu’en termes d’or­ga­ni­sa­tion, ce­la n’a rien d’ano­din… Pierre An­dré Cotte pos­sède une en­seigne à Lempdes. Il lâche du­rant quatre jours son ma­ga­sin pour le confier à ses em­ployés. Sa femme et lui ré­pon­dront aux clients sur le Sa­lon jus­qu’à lun­di : « Pas ques­tion pour nous de faire ap­pel à des ex­tras, ex­perts en vente, sur les sa­lons, sou­ligne le gé­rant de Kare. Vous voyez, je pour­rais faire le choix de payer une cam­pagne d’af­fi­chage mais je pré­fère être là, ren­con­trer les gens, leur mon­trer nos pro­duits pour qu’en­suite, ils viennent en ma­ga­sin. Et c’est l’oc­ca­sion de leur faire sa­voir que nous al­lons ou­vrir fin mars un autre ma­ga­sin en centre­ville, 24 rue Ma­ré­chal­Foch […]. Il n’y a rien de mieux que le con­tact hu­main ! »

REN­CONTRE. Pierre An­dré Cotte pos­sède une en­seigne à Lempdes mais vient jus­qu’à… Cour­non à la ren­contre des clients. PHO­TO RI­CHARD BRU­NEL

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