Tou­ba­ni : « On n’est pas loin »

Cha­ma­lières a pris un set à Mul­house

La Montagne (Clermont-Ferrand) - - SPORTS AUVERGNE - Ra­phaël Ro­chette ra­phael.ro­chette@cen­tre­france.com

Dans le match, du­rant les deux pre­miers sets, Cha­ma­lières a en­suite pris l’eau, ven­dre­di soir, contre Mul­house (3-1). « On n’est pas très loin », constate le coach du VBCC, At­man Tou­ba­ni.

Cha­ma­lières es­pé­rait réa­li­ser un ex­ploit, ven­dre­di soir, pour se don­ner un peu d’air au clas­se­ment. Les Pan­thères n’ont réus­si seule­ment qu’à prendre un set à l’ASPTT Mul­house, le 4e de la Ligue A fé­mi­nine lo­gi­que­ment le plus fort (3­1).

Leur in­cons­tance et leur dif­fi­cul­té à te­nir la même ca­dence tout un match ne leur ont pas per­mis ne se­rait­ce que d’ins­crire un pe­tit point, qui au­rait été pour­tant bien­ve­nu dans le duel les op­po­sant à dis­tance à Van­doeuvre­Nan­cy pour le main­tien.

« Cha­ma­lières montre tou­jours deux vi­sages, consta­tait Ma­ga­li Ma­gail, la coache de Mul­house et en­traî­neure de l’équipe de France fé­mi­nine. Quand il est sur la grande vi­tesse, en étant eu­pho­rique, c’est très com­pli­qué. »

« Je po­si­tive »

Mul­house en a fait l’ex­pé­rience dans le 2e set, ga­gné 25­19 par les Cha­ma­lié­roises. Mais la ré­ac­tion al­sa­cienne a été cin­glante dans la 3e manche (25­10). « Face à Cha­ma­lières, on ne peut pas faire la dif­fé­rence en puis­sance, pour­sui­vait Ma­ga­li Ma­gail. Of­fen­si­ve­ment, elles sont su­pé­rieures. On a trou­vé la pa­rade en soi­gnant un peu plus notre fond de jeu et en éle­vant notre ni­veau au ser­vice. »

Dom­mage pour Cha­ma­lières, qui n’a pas à rou­gir ce­pen­dant de cette dé­faite. « Quand on joue contre ces grosses équipes, on pense qu’on peut ri­va­li­ser avec nos pe­tits moyens, mais on n’ar­rive pas à te­nir, consta­tait At­man Tou­ba­ni, l’en­traî­neur cha­ma­lié­rois. Tou­jours à cause de ce manque de ro­ta­tion de joueuses. Donc, on plonge. On n’a pas de so­lu­tion. Mais on n’est pas très loin, fi­na­le­ment. »

Même si cette dé­faite 3­1 le lais­sait sur sa faim, At­man Tou­ba­ni re­te­nait que le set ga­gné, ven­dre­di soir, per­met­tait au VBCC de ne plus être re­lé­gable.

« Je po­si­tive, di­sait­il. On passe de­vant Nan­cy (bat­tu 3­0, à Cannes, ndlr). On était der­rière au set­ave­rage et là on est de­vant pour un set de plus. Ça joue, m ê m e s i c e n’ e s t p a s grand­chose. »

Tou­jours à éga­li­té de points avec son concur­rent di­rect pour le main­tien, le VBCC peut es­pé­rer le dis­tan­cer un peu, en re­met­tant son ca­len­drier à jour, mar­di soir à Nantes. Où il y au­ra un bon coup à faire. Cha­ma­lières l’avait em­por­té à l’al­ler ( 3­1). Pour­quoi les Pan­thères ne re­fe­raient­elles pas une si belle opé­ra­tion ?

COA­CHING.

Tou­ba­ni et le VBCC ont fait dou­ter une grosse écu­rie de la LAF.

PHO­TO FRAN­CIS CAMPAGNONI

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