Le der­nier en­droit où l’on cause

La Montagne (Clermont-Ferrand) - - REPORTAGE -

PHI­LO­SO­PHIE. La porte du Mar­ti­gnac est à peine pous­sée que re­ten­tit un to­ni­truant « Bon­jour beau­coup ! » Les prix aus­si sont ac­cueillants : « Pour moi un bis­trot doit res­ter po­pu­laire, un lieu convi­vial où le trop cher c’est ce qui n’est pas bon. Hé­las ! Des ta­rifs de plus en plus pro­hi­bi­tifs rendent la plu­part des bis­trots pa­ri­siens de moins en moins po­pu­laires. » « Moi, je n’ai pas le choix, in­siste Yves Mor­lot, les mi­nis­tères ont leur can­tine. Je tiens donc les prix tout en mi­sant sur la qua­li­té pour at­ti­rer tous les mi­lieux so­ciaux et les voir se par­ler avec res­pect. Si quel­qu’un dé­roge à cette règle, je le vire ! Je l’ai dé­jà fait… »

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