Jean-Luc Seigle reste un en­fant du pays

La Montagne (Clermont-Ferrand) - - AGGLOMÉRATION - COMTÉ/PETITE LIMAGNE -

La ren­contre avec l’écri­vain Jean­Luc Seigle était très at­ten­due à Vic­lecomte, où quatre­vingt per­sonnes l’ont re­joint au Couvent des Dames.

Après une courte al­lo­cu­tion de bien­ve­nue par Gilles Pau­let, pré­sident d’ACC, Éve­lyne Sé­range res­pon­sable de la mé­dia­thèque a pro­cé­dé à un en­tre­tien en pu­blic avec le ta­len­tueux ro­man­cier.

Ain­si en sait­on plus sur son par­cours, en com­men­çant par son en­fance à Vic­le­Comte.

Avec une émo­tion pu­dique, il a évo­qué Rose, sa grand­mère qui l’a éle­vé et lui a don­né un goût pré­coce pour la lec­ture et l’écri­ture. Elle est tou­jours pré­sente à son es­prit et l’ac­com­pagne dans sa vie d’homme et d’écri­vain.

Jean­Luc Seigle a évo­qué quelques anec­dotes de sa vie vi­com­toise, et, sans vou­loir son au­di­toire, a bien mon­tré qu’il res­tait l’en­fant du pays.

Mais la littérature a re­pris ses droits, et des ques­tions très per­ti­nentes ont ame­né l’écri­vain a ex­pli­qué son travail.

En évo­quant le ro­man qui l’a fait connaître, En vieillis­sant les hommes pleurent » (prix RTL Lire 2012), il a ex­pli­qué com­ment il s’était re­por­té aux an­nées 50, à une époque où beau­coup d’hommes avaient un double em­ploi, contraints de tra­vailler en usine et la terre.

Après une pause convi­viale, le temps de le­ver le verre de l’ami­tié et de conver­ser sur un mode moins for­mel avec JeanLuc Seigle, l’at­mo­sphère est re­de­ve­nue stu­dieuse

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