Da­vid­son : « On est pas­sé à cô­té »

Les Can­ta­liens n’ont pas ca­ché leur frus­tra­tion après leur pe­tite pres­ta­tion

La Montagne (Clermont-Ferrand) - - SPORTS - À Tou­louse, Gilles Lal­loz et Nour­re­dine Regaieg

Abat­tus par leur pres­ta­tion, les Au­rilla­cois avaient du mal à ca­cher leur dé­cep­tion après la ren­contre. Un désar­roi d’au­tant plus grand qu’ils étaient tous conscients d’être pas­sés à cô­té de leur fi­nale.

as­sés si près de leur rêve, à seule­ment cinq pe­tits points d’un triomphe pha­rao­nique, les hommes du pré­sident Millette re­gret­taient amè­re­ment leur non­match aux portes de la gloire. Même si ce sont les Bayon­nais qui n’avaient pas fran­che­ment droit à l’er­reur, les Can­ta­liens étaient conscients d’être pas­sés tout proche d’un truc énorme.

Pierre Rous­sel (troi­sième ligne). On a été trop in­dis­ci­pli­né en pre­mière mi­temps et ça a per­mis à Bayonne de mar­quer beau­coup de points au pied. Ils ont tou­jours été de­vant et ça nous a obli­gés à nous ex­po­ser. On a eu des temps de jeu in­té­res­sants, mais il y a eu trop de pertes de bal­lon qui nous ont em­pê­chés de concré­ti­ser.

An­toine Four­nier (pi­lier gauche). C’est for­cé­ment la dé­cep­tion qui pré­do­mine. On est pas­sé à cô­té de notre pre­mière mi­temps. En ap­pa­rence, il n’y avait pas de rai­son pour avoir de la pres­sion… Mais, fi­na­le­ment, on s’en est peu­têtre mis. D’où cette mau­vaise pre­mière pé­riode. On avait pour­tant l’am­bi­tion de jouer notre jeu. On a été trop in­dis­ci­pli­né et trop fé­brile pour le mettre en place. En deuxième mi­temps, on s’est dit qu’on n’avait plus rien à perdre. Main­te­nant, on va par­tir en va­cances et l’an­née pro­chaine se re­mettre au bou­lot. Ce match va nous per­mettre d’ac­cu­mu­ler de l’ex­pé­rience. Mais pas question de prendre la grosse tête et de se prendre pour des autres parce qu’on est ar­ri­vé en fi­nale de Pro D2. Si­non, on ris­ que d’avoir des pro­blèmes.

Maxime Pe­tit­jean (de­mi d’ou­ver­ture et ca­pi­taine). On a vrai­ment fait preuve de beau­coup trop d’in­dis­ci­pline et avec un bu­teur comme Bus­tos Moya­no ça ne par­donne pas. Après, en deuxième mi­temps, on a joué notre jeu, on les a mis en dif­fi­cul­té. Mal­heu­reu­se­ment, la der­nière passe, le der­nier geste n’a pas sou­vent mar­ché et ça nous em­pêche de mar­quer un voire deux es­sais de plus qui au­raient chan­gé la ren­contre. On est dé­çu, même si Bayonne mé­rite sa vic­toire. J’es­père que ce match va nous ser­vir pour

EF­FORTS. Pierre Rous­sel et les Au­rilla­cois se sont em­ployés mais n’ont pas réus­si à faire l’ex­ploit en fi­nale. PHO­TOS CH­RIS­TIAN STAVEL

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