Vé­ro­nique Jan­not ac­trice de sa san­té

Le pre­mier sa­lon « Pleine san­té » se pour­suit au­jourd’hui au ca­si­no à par­tir de 10 heures

La Montagne (Clermont-Ferrand) - - PUY-DE-DÔME ACTUALITÉ - Or­lane Mas­tel­lone-Ruel­lan

La mé­de­cine cou­rante n’est pas la seule ré­ponse. C’était le mes­sage por­té par l’ac­trice Vé­ro­nique Jan­not, hier, au 1er sa­lon « Pleine San­té » à La Bour­boule.

La pre­mière édi­tion du sa­lon « Pleine San­té et mé­de­cines al­ter­na­tives » se te­nait hier, au ca­si­no de La Bour­boule.

À l’ordre du jour, les mé­de­cines al­ter­na­tives et pré­ven­tives, par le biais d’ate­liers, et confé­rences. Dont une in­ter­ven­tion de l’ac­trice Vé­ro­nique Jan­not. Elle est re­ve­nue sur ses ex­pé­riences dans une confé­rence ani­mée par Fan­ny Agos­ti­ni et in­ti­tu­lée « Au fil de l’autre… Voir la vie au­tre­ment ».

Un té­moi­gnage fort

At­teinte d’un can­cer à 22 ans, puis vic­time d’une re­chute, l’ac­trice, écri­vain et chan­teuse Vé­ro­nique Jan­not a pré­ci­sé son rap­port à la ma­la­die. Ou plu­tôt son rap­port à la san­té.

Une pré­sence so­laire, des mots po­si­tifs, et de l’iner­tie dans le sou­rire, l’ar­tiste par­tage les clés de son in­ta­ris­sable vi­ta­li­té.

« On peut res­ter ac­teur de sa vie et de sa san­té. Bien sûr, on est un peu vic­times, du stress, de la pol­lu­tion, mais on ne peut pas pas­ser notre temps à croire qu’on est trop pe­tits pour agir. On a notre rôle à jouer ».

Anec­dotes per­son­nelles, ré­cits de ren­contres, le té­moi­gnage de Vé­ro­nique Jan­not ouvre des pers­pec­ tives, mais ne dicte et ne re­ven­dique rien : « Les so­lu­tions qui ont été les miennes, comme l’acu­ponc­ture, le ma­gné­tisme, ne se­ront pas for­cé­ment celles des autres. Au quo­ti­dien, je mange bio, des lé­gumes de mon jar­din ou d’agri­cul­teurs lo­caux. Et je m’en porte bien. Au ni­veau san­té, les pe­tites choses quo­ti­diennes comptent. » Son conseil : prendre sa san­té, sa ma­la­die en main.

« Il y a énor­mé­ment de thé­ra­pies al­ter­na­tives qui sont de notre res­sort, comme la mé­di­ta­tion, le Tai­chi, qui nous calment. Il ne faut sur­tout pas se re­mettre en­tiè­re­ment entre les mains des mé­de­cins. On ne sort pas fa­ci­le­ment du sys­tème mé­di­cal. La mé­de­cine symp­to­ma­tique et mor­ce­lée telle qu’on la pra­tique au­jourd’hui est une aber­ra­tion. Il faut trai­ter la per­sonne dans tout ce qu’elle est. On est toute une his­toire ».

PE­TITS GESTES. « Au ni­veau san­té, les pe­tites choses quo­ti­diennes comptent » in­siste Vé­ro­nique Jan­not.

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