IN­DIS­CRÉ­TIONS

Le 21e con­grès na­tio­nal de l’api­cul­ture fran­çaise se tien­dra du 27 au 30 oc­tobre, à Po­ly­dôme, à Clermont. La mi­nistre de l’En­vi­ron­ne­ment, Sé­go­lène Royal se­ra pré­sente, ven­dre­di, lors de l’inau­gu­ra­tion.

La Montagne (Clermont-Ferrand) - - PUY-DE-DÔME LES COULISSES DE L'ACTUALITÉ -

BE­NOÎT HA­MON À CLERMONT.

Les pri­maires du Par­ti so­cia­liste, qui dé­si­gne­ront le can­di­dat of­fi­ciel du par­ti à la pré­si­den­tielle de 2017, se tein­dront les 22 et 29 jan­vier pro­chains. Can­di­dat, Be­noît Ha­mon pas­se­ra par Clermont-Fer­rand le 1er dé­cembre, dans le cadre de sa cam­pagne. Le lieu et l’ho­raire sont en­core à dé­fi­nir.

UN HOM­MAGE RARE.

De pas­sage lun­di pour la troi­sième fois en quatre mois chez ACC (Ate­liers de construc­tion du centre), en­tre­prise spé­cia­li­sée dans la main­te­nance fer­ro­viaire à Clermont, Laurent Wau­quiez a conquis son monde. Il est vrai que le pré­sident du Con­seil ré­gio­nal ap­por­tait une bonne nou­velle aux sa­la­riés sous la forme d’un qua­si-contrat de 20 mil­lions d’eu­ros pour la ré­no­va­tion de seize rames TER. À telle en­seigne qu’on vit le re­pré­sen­tant CGT des ACC re­mer­cier cha­leu­reu­se­ment le pré­sident sar­ko­zyste de Les Ré­pu­bli­cains et lui dire sa confiance. Un hom­mage rare, mais si Laurent Wau­quiez peut sau­ver l’en­tre­prise, ce­la vaut bien une pe­tite en­torse à la cou­tume…

FRAN­ÇOIS MA­RION… PRÉ­SIDENT.

Pré­sident de la bien­tôt dé­funte com­tion mu­nau­té de com­munes San­cy-Ar­tense, Fran­çois Ma­rion a un peu ti­qué quand il a ap­pris que son ho­mo­logue de la com­mu­nau­té de Ro­che­fort de­vien­drait pré­sident de la grande et nou­velle com­mu­nau­té du Mas­sif du San­cy, fu­sion du San­cy-Ar­tense et de Ro­che­fort. « Rien n’est fait, on va trop vite en be­sogne, les élec­tions n’ont pas eu lieu », tient-il à pré­ci­ser, ajou­tant qu’au 1er jan­vier 2017, il en se­ra au­to­ma­ti­que­ment le pre­mier pré­sident au bé­né­fice de l’âge. Le maire de Saint-Do­nat au­rait-il l’in­ten­tion de se pré­sen­ter ? En tout cas, il s’en dé­fend…

UN PO­LI­CIER DANS L’OP­PO­SI­TION MU­NI­CI­PALE.

Be­noit Berque, l’an­cien pa­tron de la DST Au­vergne (l’ac­tuelle DGSI) et an­cien chef du pôle sé­cu­ri­té du pré­fet, a été nom­mé cet été vice-pré­sident de En­semble pour le re­nou­veau de Clermont, l’as­so­cia­tion d’op­po­si­tion mu­ni­ci­pale qui tra­vaille pour l’al­ter­nance en 2020. Homme du ren­sei­gne­ment et de « ré­seaux » en Au­vergne, il connaît bien les quar­tiers et ses pro­blèmes.

« AU BOUT DU MONDE »…

Le maire de Tauves, Ch­ris­tophe Serre, ne trouve rien à re­dire au nou­veau dé­cou­page des ar­ron­dis­se­ments (voir notre édi­tion de mar­di), es­ti­mant « qu’avoir af­faire à un sous-pré­fet est mieux qu’au se­cré­ta­riat gé­né­ral de la pré­fec­ture de Clermont en terme de dis­po­ni­bi­li­té ». Pour rap­pel, le se­cré­taire gé­né­ral d’une pré­fec­ture est éga­le­ment sous-pré­fet en titre… Par ailleurs, Ch­ris­tophe Serre sou­hai­te­rait « une an­tenne de la pré­fec­ture sur le sec­teur de La Bour­boule, pas tour­né vers Is­soire », avec re­pré­sen­ta­tion de Pôle em­ploi, de la CAF, etc. « Pour, dit-il, ne pas être au bout du monde ».

LE MOYEN-ÂGE S’INS­TALLE À MOU­LINS.

Le mu­sée Anne-de-Beau­jeu, ins­tal­lé de­puis 1910 dans une par­tie du pa­lais des ducs de Bour­bon à Mou­lins, est dé­dié à l’art et à l’ar­chéo­lo­gie. La pro­chaine ex­po­si­tion éma­ne­ra di­rec­te­ment du mu­sée na­tio­nal du Moyen Âge de Clu­ny, qui vient de fer­mer pour des tra­vaux de ré­no­va­tion. Le mu­sée de Clu­ny (de son nom of­fi­ciel Mu­sée na­tio­nal du Moyen Âge) est si­tué à Pa­ris, au coeur du Quar­tier la­tin. Il abrite l’une des plus im­por­tantes col­lec­tions au monde d’ob­jets et d’oeuvres d’art de l’époque mé­dié­vale. Le mu­sée dé­par­te­men­tal va donc ac­cueillir pein­tures, sculp­tures, ma­nus­crits, ta­pis­se­ries, mo­bi­lier, or­fè­vre­rie… Une sé­lec- in­édite de chefs-d’oeuvre des XVe et XVIe siècles. Elle se­ra à dé­cou­vrir à par­tir du 26 no­vembre.

NA­THA­LIE ARTHAUD À MONT­LU­ÇON.

Na­tha­lie Arthaud, can­di­date de Lutte ou­vrière, se­ra à Mont­lu­çon le jeu­di 3 no­vembre. Elle tien­dra une réunion pu­blique à la salle Sa­li­cis à par­tir de 18 h 30.

« L’OFFRE À LA CARTE » DE ESC CLERMONT.

Le Groupe ESC Clermont re­joint l’EM Nor­man­die, Sup de Co La Ro­chelle, l’ESC Pau, l’ESC Troyes et l’ISC Pa­ris au sein de la grappe banque com­mune d’épreuves (3.333 can­di­dats en 2016). En pas­sant de cinq à six écoles, cette grappe re­groupe au­jourd’hui six grandes écoles de ma­na­ge­ment dé­li­vrant le grade de Mas­ter, membres de la Confé­rence des grandes écoles et dis­po­sant d’une re­con­nais­sance in­ter­na­tio­nale et na­tio­nale sur leur ter­ri­toire res­pec­tif. L’offre ta­ri­faire est re­pen­sée afin de mieux ré­pondre à la pres­sion du coût des concours sup­por­tés par les fa­milles, et ain­si ajus­ter au mieux le rap­port coût in­ves­ti/nombre et choix des écoles. C’est donc une offre « à la carte » qui est pro­po­sée aux can­di­dats 2017, al­lant de trois écoles (au choix) pour 85 eu­ros à six écoles pour un ta­rif op­ti­mi­sé à 130 eu­ros. Le concours reste gra­tuit pour les bour­siers.

FRAN­ÇOIS HOL­LANDE S’IN­VITE À LA COUR D’AP­PEL…

Ou plu­tôt ses confi­dences aux jour­na­listes. Lors du dé­part en re­traite de la pre­mière pré­si­dente Ma­rie-Paule La­fon, celle-ci lui a as­sé­né, au mi­lieu de son dis­cours, une pique : « J’ai eu ter­ri­ble­ment mal lorsque cer­tains membres de notre pro­fes­sion ont été trai­tés de lâches par le pré­sident de la Ré­pu­blique. Ces pro­pos ne peuvent être ad­mis. C’est la pro­fes­sion tout en­tière qui a été pro­fon­dé­ment af­fec­tée ».

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