RE­PÈRES

La Montagne (Clermont-Ferrand) - - Mag Dimanche -

Bel­le­ville. 4 mai 1951, en­trée en scène de Gé­rard Ju­gnot, « dans un après­guerre plein d’es­poir ».

Neuilly. 1962, ren­trée en sixième au ly­cée Pas­teur. L’élève Ju­gnot y res­te­ra 8 « longues an­nées ». Pre­miers cours de théâtre et rencontre avec Thierry Lher­mitte, Mi­chel Blanc, Ch­ris­tian Cla­vier. A la 8e de Neuilly, Gé­rard Ju­gnot fait son ap­pren­tis­sage du scou­tisme. Et à la MJC ses armes à l’ate­lier théâtre.

Hé­ri­tage. Une maxime de son père : « T’em­balle pas ! ». Et une phi­lo­so­phie du même : « le pes­si­misme de pro­tec­tion ».

1968. Gé­rard Ju­gnot croise le mou­ve­ment, « plus par mé­garde que par convictions idéo­lo­giques ». Cette an­née-là les 3 mous­que­taires de Pas­teur de­vinrent 4 avec l’ar­ri­vée de Mi­chel Blanc.

Mo­teur. « J’ai be­soin d’en­traî­ner les autres avec moi pour m’obli­ger à avan­cer » (Ju­gnot).

Apho­risme. « Le rire c’est comme les es­suie-glaces, dans la pluie du mal­heur ça n’ar­rête pas la pluie mais ça per­met d’avan­cer. »

Kol­khoze. « Nous fonc­tion­nons en qua­si-kol­khoze »... « Nos écri­tures col­lec­tives ont tou­jours re­le­vé du mi­racle – notre kol­khoze créa­tif. »

Splen­did’. 1973, créa­tion du pre­mier Splen­did’, im­passe d’odes­sa. 1976, construc­tion du deuxième, rue des Lom­bards. 1981, troi­sième Splen­did’, rue du Fau­bourg-saint-mar­tin. « Ça com­men­çait à res­sem­bler aux Beatles vers la fin, cha­cun dans son coin » (Ju­gnot).

A lire. Une époque for­mi­dable – Mes an­nées Splen­did’, Gras­set, 240 p., 18 €

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