Miss France : et si c’était elle ?

Océane Faure, 20 ans, en troi­sième an­née d’école d’in­fir­mières à Mou­lins, re­pré­sen­te­ra l’au­vergne lors de l’élec­tion na­tio­nale, sur TF1 le sa­me­di 17 dé­cembre.

La Montagne (Clermont-Ferrand) - - Agglomération limagne - Stéphanie Mé­na ste­pha­nie.me­na@cen­tre­france.com

Pour la cin­quième an­née consé­cu­tive, une Bour­bon­naise a rem­por­té le titre de Miss Au­vergne, le 21 oc­tobre. Sa­me­di pro­chain, elle concour­ra au titre de Miss France 2017.

Océane Faure peut faire va­loir plu­sieurs atouts de­vant le ju­ry de TF1 et les té­lé­spec­ta­teurs vo­tants, qui lui per­met­tront de faire par­tie des dau­phines, ou à tout le moins des douze fi­na­listes.

« Je ne sais pas quelle place je peux ob­te­nir. Je fais du mieux que je peux, je ver­rai bien », dé­clare la jeune femme qui n’est pas une pra­ti­quante as­si­due de sports de com­pé­ti­tion. La sim­pli­ci­té est l’un de ses traits de ca­rac­tère, d’après ses proches qui nous disent pour­quoi, outre sa beau­té, Océane peut ga­gner. 1

Sa mo­des­tie. « Tous les ans, on re­garde l’élec­tion en fa­mille. On l’ima­gi­nait un jour à la té­lé et on en ri­go­lait, ra­conte sa soeur aî­née Do­riane. De­puis ses 18 ans, on la pous­sait à “can­di­da­ter” mais elle ne vou­lait pas pa­raître pré­ten­tieuse. Fi­na­le­ment, elle s’est dit que ce se­rait une ex­pé­rience. De peur de re­gret­ter un truc, elle s’est lan­cée. »

Après avoir pas­sé ses par­tiels dé­but no­vembre, Océane de­vait faire un stage en mi­lieu hos­pi­ta­lier, qu’elle rat­tra­pe­ra l’été pro­chain. Quant au mé­moire qu’elle de­vra rendre au prin­temps, elle pré­voit de tra­vailler sur les re­la­tions soi­gnants/soi­gnés en mi­lieu li­bé­ral. 2

Sa ma­tu­ri­té. « Jo­lie et bonne élève, je sa­vais qu’elle pou­vait se pré­sen­ter », ré­sume sa ma­man, Ber­na­dette. « Elle se mon­ tre proche des gens. Je suis sûre que ce charme pas­se­ra à tra­vers la té­lé­vi­sion. Elle a ap­pris à prendre la pa­role en pu­blic de­puis qu’elle suit des études d’in­fir­mière. »

« Elle a des com­bats à dé­fendre, sur le can­cer du sein et les femmes bat­tues, qui peuvent in­ter­pel­ler les té­lé­spec­ta­teurs », sou­ligne son pa­pa, Pa­trick. « Pour l’élec­tion de Miss Au­vergne, elle s’était bien dé­fen­due pour son dis­cours. J’avais été sur­pris par son élo­cu­tion, sa ma­tu­ri­té, sa sin­cé­ri­té. » 3

Sa grâce. Une voix grave et po­sée, des yeux pé­tillants, des gestes maî­tri­sés… « Océane est gra­cieuse et elle peut ap­prendre les cho­ré­gra­phies de l’élec­tion fa­ci­le­ment, ex­plique sa soeur ; elle a été ma­jo­rette au club de Deux­chaises pen­dant

plu­sieurs an­nées. »

« On tra­vaille la co­or­di­na­tion, on se fa­mi­lia­rise avec les cos­tumes et les ac­ces­soires… On n’est pas à Danse avec les Stars », confirme Miss Au­vergne, ac­tuel­le­ment en ré­pé­ti­tion à Mont­pel­lier, avec les 29 autres pré­ten­dantes au titre.

Même si elle n’est pas élue, Océane est dé­jà gâ­tée par les par­te­naires de l’évé­ne­ment. Les trente Miss ré­gio­nales ont re­çu des bi­joux, des montres, des vê­te­ments, des pro­duits de ma­quillage, un Ipad…

MISS AU­VERGNE. Les proches d’océane Faure nous donnent trois rai­sons de croire en les chances d’océane pour l’élec­tion de Miss France. PHO­TO BERNARD LO­RETTE

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