Un peu de cha­leur pour les oi­seaux

Alors qu’ha­bi­tuel­le­ment la Ligue de pro­tec­tion des oi­seaux (LPO) ac­cueille très peu de pen­sion­naires en hi­ver, le mois de jan­vier a été dense à cause de la pé­riode de grand froid.

La Montagne (Clermont-Ferrand) - - Magdimanche - Ma­thilde Tho­mas

Les ex­trêmes cli­ma­tiques ne conviennent pas aux oi­seaux. Le grand froid du mois de jan­vier ne leur a donc pas été des plus fa­vo­rables. Le centre de soins de la Ligue pour la pro­tec­tion des oi­seaux (LPO) de Cler­montFer­rand a réa­li­sé pas moins de qua­rante­cinq en­trées rien que sur les trois pre­mières se­maines de l’an­née, un chiffre im­por­tant sa­chant qu’il en comp­ta­bi­lise 2.000 sur un an.

« Dès qu’il y a du gel et du froid, la nour­ri­ture est moins ac­ces­sible, ex­plique Fré­dé­rique Col­lin, la res­pon­sable de la struc­ture cler­mon­toise qui rayonne sur l’en­semble de la ré­gion Au­vergne voire même jusque dans la Creuse, la Cor­rèze et le Cher. Les ra­paces se rap­prochent des routes pour trou­ver de la nour­ri­ture. Ce sont des en­droits chauds où la neige a fon­du. Ils peuvent aus­si voir plus fa­ci­le­ment pas­ser les sou­ris et les pe­tits mammifères, qui pri­vi­lé­gient éga­le­ment la cha­leur. Mais en se rap­pro­chant des routes, ils se font da­van­tage ren­ver­ser par les voi­tures. »

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.