Contexte

La Montagne (Clermont-Ferrand) - - Pan d'histoire -

SÉ­QUENCE. « Pa­ris ! Pa­ris ou­tra­gé ! Pa­ris bri­sé ! Pa­ris mar­ty­ri­sé ! Mais Pa­ris li­bé­ré ! » Le gé­né­ral de Gaulle pro­nonce ces mots de­ve­nus his­to­riques le 25 août 1944. Une se­maine plus tôt, le 17 août, alors que Ma­rie-lau­rence Gouyet prend note des té­lé­grammes de Pierre la­val (à gauche sur l’image, face à Pétain) et Otto Ab­tez, les Al­liés ne sont dé­jà pas loin de la ca­pi­tale. Les Al­le­mands es­pèrent en­core pou­voir conte­nir te­nir sur le front Est. Mais le gou­ver­ne­ment pé­tai­niste sent bien le vent tour­ner. La­val se rend alors à Pa­ris pour ten­ter de trou­ver une porte de sor­tie ho­no­rable, en con­vo­quant l’ an­cienne As­sem­blée na­tio­nale. Les ul­tra­col­la­bo­ra­tion­nistes vont faire échouer ce plan, et les Al­le­mands le conduisent à Bel­fort, en zone nord. Sur le der­nier té­lé­gramme, da­té du 20 août, Phi­lippe Pétain lui-même ré­itère son re­fus de quit­ter Vi­chy. Ce jour-là, il se­ra pour­tant lui aus­si ame­né de force à Bel­fort. C’est la fin du ré­gime de Vi­chy. PHO­TO DR

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