La nou­velle Miss Cor­rèze se dé­voile

La nou­velle Miss Cor­rèze va ten­ter de dé­cro­cher la cou­ronne de Miss Li­mou­sin le 15 sep­tembre

La Montagne (Corrèze) - - La Une - Ma­ryne Le Goff

Maë­va El Oua­fi a dé­cro­ché la cou­ronne de Miss Cor­rèze il y a deux se­maines. En sep­tembre, elle ten­te­ra de dé­cro­cher celle de Miss Li­mou­sin.

Che­veux bruns et lisses, yeux en amende et verts, un grain de beau­té sur la pom­mette droite, un autre à gauche de sa lèvre in­fé­rieure. Ces ca­rac­té­ris­tiques phy­siques ne vous disent peut­être rien et pour­tant elles ap­par­tiennent à la nou­velle Reine de beau­té cor­ré­zienne.

Le 31 mars, Maë­va El Oua­fi s’est vue re­mettre la cou­ronne scin­tillante de Miss Cor­rèze de la part de Miss France 2017, Maë­va Coucke. Elle n’est pas en­core très à l’aise quand s’agit d’en­fi­ler son écharpe, mais lors­qu’elle est en place, elle lui va à ra­vir.

« Je porte le nom ma­ro­cain de mon père et j’ai des ori­gines ita­liennes »

Cette élec­tion, Maë­va El Oua­fi et les onze autres can­di­dates l’ont pré­pa­rée pen­dant un mois avec le co­mi­té Miss Cor­rèze. Dé­fi­lé, prise de pa­role, cho­ré­gra­phie… Rien n’a été ou­blié. Sur­tout pas les ré­flexions qu’elles pour­raient avoir. « On les pré­vient en leur di­sant que dès que leur pho­to va pa­raître dans la presse, elles se­ront épiées, ex­plique Pau­line Gue­ri­net, membre du co­mi­té. On leur dit aus­si qu’après l’an­nonce des ré­sul­tats, elles vont avoir des re­marques de la part de cer­taines per­sonnes dé­çues que leur fa­vo­rite n’ait pas été élue. »

Il n’a pas fal­lu at­tendre long­temps pour que Maë­va en fasse les frais sur les ré­seaux so­ciaux, deux jours après avoir en­dos­sé son nou­veau rôle de Miss. Les propos, lé­gè­re­ment ra­cistes, ont for­cé­ment tou­ché la jeune femme de 22 ans. Mais pas tant que ça. « C’est un ju­ge­ment as­sez pe­tit sur mon nom car ils ne me connaissent pas », lance­t­elle.

Alors, pour per­mettre aux Cor­ré­ziens de mieux la connaître, l’ha­bi­tante de Cos­nac s’est prê­tée au jeu du portrait chi­nois.

Si j’étais un ani­mal, je se­rais… Un chat. Parce que c’est mi­gnon.

Si j’étais une sai­son, je se­rais… L’été. Pour le cô­té joyeux, mais aus­si parce que j’aime la cha­leur.

Si j’étais un des cinq sens, je se­rais… Le goût, car je suis très gour­mande.

Si j’étais un pays, je se­rais… L’Ita­lie. J’ai des ori­gines du cô­té de ma ma­man et je porte le nom ma­ro­cain de mon pa­pa.

Si j’étais une ville, je se­rais… Via­reg­gio, en Tos­cane. Ma famille a un ap­par­te­ment là­bas. C’est une ville ré­pu­tée pour son car­na­val.

Si j’étais un ob­jet, je se­rais… Mon or­di­na­teur. Je fais tout avec.

Si j’étais un film, je se­rais… La sa­ga Har­ry Pot­ter. Je les ai tous re­vus il n’y a pas long­temps.

Si j’étais une ac­trice, je se­rais… Ma­rion Co­tillard. J’aime beau­coup sa per­son­na­li­té et les films dans les­quels elle joue.

Si j’étais un type de mu­sique, je se­rais… De la sal­sa, parce que j’en fais !

Si j’étais un per­son­nage de l’His­toire, je se­rais… Ma­ria Mon­tes­so­ri. Je veux être pro­fes­seur des écoles et sa pé­da­go­gie me plaît.

Si j’étais une per­sonne de mon en­tou­rage, je se­rais… Ma mère. J’en suis très proche.

Si j’étais une ap­pli­ca­tion de té­lé­phone, je se­rais… Le ré­seau so­ cial Snap­chat. Je m’en sers tout le temps.

Si j’étais une cou­leur, je se­rais… Le vio­let, comme une des robes lorsque j’ai dé­fi­lé.

Si j’étais un plat, je se­rais… Tou­jours en ré­fé­rence à l’Ita­lie, des la­sagnes.

Si j’étais une odeur, je se­rais… Celle des fleurs, sans pré­fé­rence pour une cer­taine sorte.

Si j’étais une ma­nie, je se­rais… Celle de me tou­cher les che­veux.

Si j’étais un sport, je se­rais… danse, no­tam­ment la sal­sa.

Si j’étais une de­vise, je se­rais… « Qui ne tente rien n’a rien. »

Si j’étais une sé­rie, je se­rais… Dr House. J’ai vu toutes les sai­sons.

Si j’étais un chiffre, je se­rais… Le 14, puisque je suis née le 14 sep­tembre 1995.

Si j’étais une qua­li­té, je se­rais… La gen­tillesse. Ou la dis­cré­tion. La

Si j’étais un dé­faut, je se­rais… La ti­mi­di­té, mais je vais y tra­vailler.

Si j’étais un ju­ron, je se­rais… Merde. C’est un des rares que je dis. Et en­core, pas sou­vent.

Si j’étais un mé­tier, je se­rais… Pro­fes­seur des écoles. Je suis en deuxième an­née de li­cence en sciences de l’édu­ca­tion à Li­moges pour le de­ve­nir.

Si j’étais une des Miss France, je se­rais… Ma­rine Lor­phe­lin, en 2013. Je la trouve jo­lie, in­tel­li­gente, simple et spor­tive.

Si j’étais Miss Li­mou­sin… Je se­rais tour­née vers le do­maine spor­tif. Je sou­haite qu’il soit plus ac­ces­sible aux per­sonnes en si­tua­tion de han­di­cap.

Si j’étais Miss France… Je m’im­pli­que­rais dans l’en­vi­ron­ne­ment. Pour­quoi pas en fai­sant des robes avec des ma­té­riaux re­cy­clés comme pour Miss Cor­rèze ! ■

« Je vou­drais être pro­fes­seur des écoles »

PHO­TO É. BAÏERA

RAYONNANTE. Mal­gré le stress des in­ter­views, Maë­va El Oua­fi garde le sou­rire en toutes cir­cons­tances.

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