Ca­pi­taine Bal­tha­zar garde le cap pour le SC Tulle

16e de fi­nale re­tour

La Montagne (Corrèze) - - Sports - Propos re­cueillis par Pas­cal Gou­my

Bat­tu de 7 points au match al­ler, di­manche der­nier, à Alexandre-Cueille, le Spor­ting club tul­liste est contraint à l’ex­ploit, cet après­mi­di (15 heures), à Bai­gor­ri, face à Na­far­roa. Em­ma­nuel Bal­tha­zar, le ca­pi­taine du SCT, veut y croire.

■ Comment ana­ly­sez-vous cette pre­mière dé­faite à Cueille et comment abor­dez­vous ce 16e re­tour ? On s’est ren­du compte qu’il y avait la place. Quand on re­garde le match, on a une grosse pos­ses­sion. Au ni­veau ter­ri­to­rial, on est bien. Mais ils se sont nour­ris de nos er­reurs. Même si ce qu’ont fait les Basques est bien et propre, ils ne nous ont rien pro­po­sés d’ex­tra­or­di­naire non plus.

■ Fi­na­le­ment, quels sont vos plus gros re­grets sur ce match ? Sur nos gros temps forts, on marque un es­sai qui nous est re­fu­sé. Eux marquent un es­sai sur por­té qui n’y est pas du tout. À l’ar­ri­vée, on ne perd que de 7 points. Même en n’étant pas très bon, on au­rait pu le ga­gner. Ce­la donne en­vie d’es­pé­rer même si chez eux, ce se­ra très com­pli­qué.

■ Comment ex­pli­quez-vous les ap­proxi­ma­tions tech­niques du Spor­ting sur ce match ? Il ne faut pas ou­blier qu’on a pas­sé deux ans sans ga­gner de match. Avec la des­cente en Fé­dé­rale 2, on a quand même eu une ving­taine de départs, no­tam­ment des ti­tu­laires ou des gens qui jouaient beau­coup. Une sai­son, c’est court. Il ne suf­fit pas de cla­quer des doigts pour re­de­ve­nir com­pé­ti­tif comme on était il y a 5 ans lors­qu’on est mon­té en Fé­dé­rale 1. Si en juillet on nous avait dit qu’on fe­rait les phases fi­nales, on au­rait si­gné. On y est par­ve­nu alors qu’en plus, on nous a re­ti­ré 6 points au clas­se­ment…

■ Au-de­là de la dé­faite, vous re­ti­rez du po­si­tif de ce match al­ler ? Oui, il y avait du monde au stade en bleu et blanc. Il y a quand même eu de belles choses sur le ter­rain. Même si on ne gagne pas, le match était plai­sant et on a fait de belles ac­tions.

■ Vous vous re­trou­vez de nou­veau ca­pi­taine sur cette fin de sai­son. Comment le vi­vez-vous ? Il y a d’abord eu Cy­ril (Cou­tu­rier), puis William (Gé­rau­die). On vou­lait pré­pa­rer l’ave­nir, que le bras­sard ne re­vienne pas au plus vieux de l’équipe. Fi­na­le­ment, j’en ai hé­ri­té. Ce­la ne me pose pas de pro­blèmes. Ce­la dé­charge les jeunes, ils peuvent se concen­trer que sur le jeu.

■ À 40 ans, c’est votre der­nière sai­son ? Si on a une équipe com­pé­ti­tive, qu’on garde ce groupe et qu’on le ren­force un peu, j’en re­fer­rai une. Je prends beau­coup de plai­sir à jouer, à vivre avec ce groupe. J’ai la chance d’avoir des en­traî­neurs qui me font confiance. ■

PHO­TO D’AR­CHIVES.

DEUXIÈME LIGNE. pas. La re­traite, Em­ma­nuel Bal­tha­zar n’y pense

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