ADHAP SER­VICES

LA RÉ­FÉ­RENCE DU MAIN­TIEN À DO­MI­CILE

La Montagne Entreprendre - - DOSSIER -

En moins de vingt ans, Adhap ser­vices est de­ve­nu le premier ré­seau fran­çais pri­vé de l’aide à do­mi­cile aux per­sonnes âgées.

Dans le sec­teur des ser­vices à la per­sonne spé­cia­li­sés dans la dé­pen­dance, le ré­seau Adhap fait fi­gure de pion­nier. Adhap ser­vices a vu le jour à Clermont-fer­rand en 1997, à l’ini­tia­tive de Jean- Claude Per­reau et Do­mi­nique Lé­ry. En 19 ans, Adhap est de­ve­nu le premier ré­seau fran­çais pri­vé de l’aide à do­mi­cile aux per­sonnes âgées, avec une gamme de pres­ta­tions et de ser­vices per­son­na­li­sés. De­puis 2014, Adhap a re­joint le groupe Or­pea, lea­der eu­ro­péen de la prise en charge glo­bale de l a dé­pen­dance en éta­blis­se­ment. Or­pea dé­tient éga­le­ment le ré­seau de ser­vices à la per­sonne Do­mi­dom et maî­trise toute la chaîne de la dé­pen­dance. Ses pres­ta­tions sont : les gestes de la vie quo­ti­dienne, l’ali­men­ta­tion, le trans­port, les tra­vaux mé­na­gers. Adhap dis­pose d’un ser­vice spé­ci­fique dé­dié aux ma­la­dies neu­ro­dé­gé­né­ra­tives. Ses pres­ta­tions sont as­su­rées tous les jours.

> Be­soin de main-d’oeuvre

« Le ser­vice à la per­sonne est une ac­ti­vi­té qui a de l’ave­nir. Mais au­jourd’hui, n o u s a v o n s u n ma n q u e d e ma i n - d’oeuvre criant. Nous nous dis­pu­tons, avec les as­so­cia­tions et les CCAS, les per­sonnes qui sortent de for­ma­tion. Le risque est que nous re­cru­tions par dé­faut. Rien que sur le centre de Clermont- Fer­rand, nous pour­rions avoir 30 % d’ac­ti­vi­té sup­plé­men­taire si la main- d’oeuvre était dis­po­nible. Mes concur­rents sont dans le même cas », mar­tèle Phi­lippe Gé­rard, di­rec­teur des fi­liales Adhap ser­vices.

> Marges faibles

« Les mé­tiers de ser­vices à la per­sonne sont durs car les sa­la­riés changent plu­sieurs fois par jour de clients. Ils font beau­coup de ki­lo­mètres. Et sont payés au SMIC. Notre sec­teur, con­trai­re­ment à des idées re­çues, réa­lise des marges faibles. A Clermont-fer­rand, nous réa­li­sons un chiffre d’af­faires de 1,2 mil­lion d’eu­ros, pour un ré­sul­tat net de 30.000 eu­ros. » Phi­lippe Gé­rard rêve d’une cam­pagne pu­bli­ci­taire qui chan­ge­rait l’image né­ga­tive des mé­tiers tour­nés vers le grand â g e. « L a r e s t a ura­ti o n a c o nnu l e s mêmes pro­blèmes et au­jourd’hui grâce à des émis­sions comme Top Chef, elle at­tire vers elle plein de jeunes. » Il ai­me­rait aus­si que tout le sec­teur soit sur le même pied d’éga­li­té. Les ser­vices à la per­sonne sont aus­si as­su­rés par des as­so­cia­tions et les centres com­mu­naux d’ac­tion so­ciale.

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