Les aî­nés du club Joie de vivre re­passent le Code de la route

L’as­so­cia­tion Joie de vivre a per­mis à ses dix-huit de ses membres de se re­mettre à jour concer­nant le Code de la route.

La Montagne (Haute-Loire) - - La Une - Ju­liette Fau­cheux brioude@cen­tre­france.com

Le Code de la route, n’est pour la plu­part des gens, pas une par­tie de plai­sir à ob­te­nir. Mais il ne suf­fit pas d’avoir en­fin le pa­pier rose dans sa poche pour être in­col­lable sur ces règles de conduite, qui évo­luent chaque jour.

L’as­so­cia­tion du club des aî­nés de Lan­geac, Joie de vivre, a or­ga­ni­sé une deuxième in­ter­ven­tion pour se plon­ger dans les règles de cir­cu­la­tion avec les ani­ma­teurs Ber­nard Re­vol de Grou­pa­ma, et Na­dine Mi­chel, ad­jointe au co­or­di­na­teur sé­cu­ri­té rou­tière du dé­par­te­ment.

Des ré­ponses hé­si­tantes

Cet après­mi­di, l’ar­gu­ment prin­ci­pal uti­li­sé par les dix­huit conduc­teurs était, « On ne voit rien sur les pho­tos ! » Les images n’étaient pas tou­jours nettes, certes, mais les hé­si­ta­tions pro­ve­naient sur­tout du fait que beau­coup de ré­gle­men­ta­tions du code sont ou­bliées aus­si vite qu’elles ont été ap­prises. Georges Mar­quez a eu son per­mis en 1968 et n’est pas ve­nu pour rien. « J’avais ou­blié que dans les ronds­points, il fal­lait se mettre sur la file de gauche si on prend les der­nières sor­ties. »

À chaque nou­velle ques­tion, des re­gards in­ter­ro­ga­tifs se tour­naient vers leurs voi­sins, dans l’es­poir d’y trou­ver une ré­ponse. Mais glo­ba­le­ment, bien que les ré­sul­tats aient sus­ci­té de nom­breux éton­ne­ments de la part de ces conduc­teurs confir­més, les par­ti­ci­pants ont eu, en moyenne, de bons bi­lans.

Au­cun d’entre eux n’au­rait ob­te­nu le code puisque leurs to­taux al­laient de 20 à 36 bonnes ré­ponses sur 42, et qu’il ne faut pas plus de cinq fautes sur les 40 ques­tions lors de l’exa­men of­fi­ciel. Mais au vu de tous les nou­veaux pan­neaux et des ques­tions pièges, ils es­timent ne pas s’en être si mal sor­tis. « Il y avait des ques­tions sur les­quelles on se trom­pait, mais qui en réa­li­té ne sont pas dan­ge­reuses. Au vo­lant, si on hé­site à dou­bler, on ne le fait pas et tout se passe très bien, ici on perd un point, c’est le jeu ! », com­mente Ch­ris­tiane Gau­thier, dé­ten­trice du per­mis de­puis 1981.

Un des deux ju­meaux du groupe, Gé­rard Grezes, a ob­te­nu 30 points, ce qui ne l’in­quiète pas. « Au vo­lant je suis confiant, et je n’ai ja­mais eu de pro­blème. Pour­tant je rou­lais tous les jours à une époque ! »

L’après­mi­di de ré­vi­sions au­ra ap­por­té quelques éclair­cis­se­ments sur ce fa­meux code de la route. Et s’ils re­com­mencent cet exer­cice, les or­ga­ni­sa­teurs at­tendent un score mi­ni­mum de 35 sur 40 pour tous !

SÉ­RIEUX. Dix-huit se­niors du club Joie de vivre se sont re­plon­gés dans le Code de la route, à la mai­rie de Lan­geac.

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