Sep­tar, sur les traces de Pe­naud ?

La Montagne (Haute-Loire) - - Sports -

Même s’il va de­voir pro­ba­ble­ment pa­tien­ter en­core un peu avant de fi­gu­rer dans un quinze de dé­part, Ati­la Sep­tar se­ra du dé­pla­ce­ment, de­main, à Castres. En es­pé­rant que son heure vien­dra, bien­tôt.

Chris­tophe Bu­ron

rri­vé il y a un peu plus d’un an à l’ASM, en pro­ve­nance de Brive où il a été for­mé, Ati­la Sep­tar a connu une pre­mière sai­son en Au­vergne com­pli­quée. Une pre­mière an­née sur une jambe même, en rai­son de pro­blèmes mus­cu­laires ré­cur­rents.

De­main à Castres, le so­lide et pro­met­teur centre de 21 ans, va ho­no­rer la qua­trième feuille de match de sa jeune car­rière. S’il com­pile pour l’ins­tant un très maigre temps de jeu chez les pros (20 mi­nutes), Ati­la Sep­tar croit en son étoile… et rêve, sans doute un peu, d’un des­tin à la Da­mian Pe­naud, son ami dans la vie.

Elles sont der­rière moi. J’avais une fai­blesse au ni­veau des is­chio­jam­biers. Mes bles­sures de­ve­naient un peu ré­cur­rentes à cause de cette fra­gi­li­té. Je man­quais de force, on en a par­lé la sai­son der­nière avec le staff et j’ai eu trois mois loin des ter­rains pour faire du ren­for­ce­ment. Là, tout va bien et j’es­père que cette sai­son se­ra la mienne. Non, car je me di­sais que j’étais en­core jeune, j’avais le temps et je ne de­vais pas griller les étapes. Dans mon cas, il fal­lait pas­ser par la construc­tion avant de pré­tendre évo­luer à ce ni­veau. Moi, j’avais be­soin de me ren­for­cer, de me cons­truire phy­si­que­ment.

C’est mon ami, je suis content pour lui. Son par­cours fait en­vie, c’est sûr. In­di­rec­te­ment, il m’a ai­dé quand je voyais la tra­jec­toire qu’il pre­nait. Ce­la prouve que tout peut ar­ri­ver vite quand on tra­vaille. Il ne faut ja­mais bais­ser les bras, tou­jours es­pé­rer, tou­jours tra­vailler et res­ter conti­nuel­le­ment am­bi­tieux. On tra­vaille la se­maine tous en­semble, on est là pour pro­gres­ser les uns et les autres. Je suis très content de fi­gu­rer dans ce groupe et il n’y a au­cune mau­vaise concur­rence.

J’at­tends ce mo­ment avec im­pa­tience. Les co­pains m’ont par­lé de l’am­biance et de ce que l’on res­sent sur le ter­rain. Il me tarde de vivre ça.

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