Ary, un ami qui vous veut du bien

La Montagne (Moulins) - - Par Ici La Sortie - Ren­dez-vous le di­manche 26 no­vembre, à 17 heures, au théâtre de Mou­lins. Du­rée : 1 h 30. Ta­rifs : de 15 à 38 €.

Après deux ans d’ab­sence sur scène, et plus de 12 mil­lions d’en­trées au ci­né­ma avec Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?, Ary Abit­tan re­vient avec son nou­veau spec­tacle. Un spec­tacle qu’il pré­sen­te­ra au théâtre de Mou­lins, di­manche 26 no­vembre.

c’est le titre de son one­man­show. « Ce titre m’a été don­né par mes en­fants », ra­conte l’hu­mo­riste qui se livre comme ja­mais. « Ce spec­tacle, c’est l’his­toire d’une vie. De ma vie. Je parle de mon en­fance, mon ma­riage, mon di­vorce, ma fa­mille… C’est une grande séance de psy, mais l’avan­tage c’est que ce n’est pas moi qui paie ! »

« Oui bien sûr. Je me ca­chais der­rière des per­son­nages et ce n’est pas le cas avec Je vis ma vie, je la ra­conte, et c’est de la fo­lie ! Les salles sont pleines, c’est beau ce qu’il se passe avec le pu­blic. Je parle de mon his­toire, c’est très per­son­nel. Et fi­na­le­ment, plus c’est per­son­nel, plus c’est uni­ver­sel. Comme moi, beau­coup de gens di­vorcent, beau­coup de gens ont une fa­mille re­com­po­sée. Ce que je ra­conte, ça leur parle et j’ai choi­si d’en rire plu­tôt que d’en pleu­rer. » « Mon seul ob­jec­ tif, c’est de dis­traire les gens, de les faire rire. Je ne suis vrai­ment doué que pour ça. Faire de la co­mé­die, ça s’est im­po­sé na­tu­rel­le­ment. Quand, plus jeune, je voyais Élie Ka­kou à la té­lé par­ler de sa fa­mille, je me di­sais : “C’est ça que je veux faire !”

« Au dé­part, j’avais peur que cer­tains le prennent mal. Mais, en Ary Abit­tan Né en 1974 à Pa­ris, de mère tu­ni­sienne et de père ma­ro­cain, il gran­dit dans la ville de Sar­celles. C’est là qu’il fait ses pre­miers spec­tacles dès 1998. Puis, il se fait connaître en fai­sant les pre­mières par­ties de Gad El Ma­leh et Élie Se­moun. 2014 est l’an­née de la réus­site pour Abit­tan, au cas­ting de

Il en­chaîne alors les gros suc­cès au ci­né­ma : le re­tour des fait, c’est ceux dont je ne parle pas qui se sont vexés ! »

« Non pas du tout, je ne suis ja­mais ve­nu dans l’Al­lier. L’Al­lier, c’est le 03, c’est ça ? J’ai le nu­mé­ro du dé­par­te­ment, c’est un dé­but .»■

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