Mé­zard et Bac­quet à l’unis­son

La Montagne (Vichy) - - Région Actualité -

Le sé­na­teur (PRG) du Can­tal, Jacques Mé­zard, et le dé­pu­té so­cia­liste du Puy-deDôme, Jean-Paul Bac­quet, par­tagent la même opi­nion po­si­tive sur le nou­veau Pre­mier mi­nistre, Ber­nard Ca­ze­neuve.

Jean­Paul Bac­quet, le dé­pu­té so­cia­liste de la 4e cir­cons­crip­tion du Puy­de­Dôme, est un très proche de Ber­nard Ca­ze­neuve, nom­mé Pre­mier mi­nistre, hier ma­tin. « C’est un ami in­time de­puis très long­temps. Nous sommes unis par des liens de fra­ter­ni­té. J’étais en­core avec lui sa­me­di der­nier pour l’ac­com­pa­gner en Corse, où il a no­tam­ment dé­co­ré plu­sieurs sa­peurs­pom­piers. On a par­lé de choses et d’autres. Il m’a dé­po­sé le soir avec l’avion du mi­nis­tère à Aul­nat. Je l’ai sou­vent ac­com­pa­gné dans des mis­sions », té­moigne le dé­pu­té.

Pas l’ombre d’un doute pour Jean­Paul Bac­quet. Ber­nard Ca­ze­neuve est « le meilleur choix à ce poste pour la France ». « Le pré­sident s’at­tache les ser­vices d’un homme d’une grande culture, d’un sang­froid ex­tra­or­di­naire et de

grande confiance. C’est un vé­ri­table homme d’État, ce qu’il a dé­mon­tré au mi­nis­tère de l’In­té­rieur, en par­ti­cu­lier dans la ges­tion des crises. Je me ré­jouis de cette no­mi­na­tion même si elle in­ter­vient un peu tard. Je suis per­sua­dé qu’il ser­vi­ra l’État avec beau­coup de com­pé­tences et de sang­froid. Il est pas­sé avec beau­coup de ta­lent du mi­nis­tère des Af­faires eu­ro­péennes au Bud­get,

puis à l’In­té­rieur. À ce der­nier poste, il a été le meilleur de­puis très long­temps. »

« Le sens de l’Etat »

La no­mi­na­tion de Ber­nard Ca­ze­neuve ne laisse pas in­dif­fé­rent au­de­là des cli­vages po­li­tiques. Dans le Can­tal, le sé­na­teur (PRG) Jacques Mé­zard a mis en avant, dès la no­mi­na­tion of­fi­cia­li­sée, les qua­li­tés du Pre­mier mi­nistre. « Ber­nard Ca­ze­neuve est un homme qui a le sens de l’État, es­time le pré­sident du groupe RDSE au Sé­nat. Sa no­mi­na­tion est la meilleure so­lu­tion pour cette fin de quin­quen­nat. D’ailleurs, au lieu d’at­tendre les cinq der­niers mois, si Fran­çois Hol­lande l’avait nom­mé plus tôt, la si­tua­tion du pays se­rait au­jourd’hui bien dif­fé­rente!»

Jacques Mé­zard n’est pas tendre avec la po­li­tique gou­ver­ne­men­tale, mais lui qui se dé­fi­nit comme « fi­dèle en ami­tié… comme en ini­mi­tié » ne cache pas l’es­time qu’il a pour Ber­nard Ca­ze­neuve. « Un homme qui sait exer­cer l’au­to­ri­té en res­pec­tant les prin­cipes fon­da­men­taux de la Ré­pu­blique. Il a l’hu­mi­li­té, la dis­cré­tion et une grande com­pé­tence. »

Lors de la vi­site du nou­veau Pre­mier mi­nistre, le 14 no­vembre der­nier, pour l’inau­gu­ra­tion du centre de se­cours des pom­piers d’Au­rillac, l’élu can­ta­lien avait or­ches­tré un dé­jeu­ner convi­vial. « Il avait be­soin d’un mo­ment de tran­quilli­té ». Il l’a eu dans la val­lée de la Jor­danne au­tour d’une spé­cia­li­té lo­cale. ■

OPI­NION. « Humble, dis­cret et d’une grande com­pé­tence » pour Jacques Mé­zard (à gauche) ; « Le meilleur choix » pour JeanPaul Bac­quet.

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