Pré­si­den­tielle

La Montagne (Vichy) - - L'essentiel -

Bi­zarre que les pré­si­dents ou les can­di­dats à la pré­si­den­tielle ne se « servent » pas des chiffres qui prouvent que leurs po­li­tiques suc­ces­sives font qu’un sec­teur se dé­ve­loppe très fort de­puis trente ans. En ef­fet, de­puis l’an­née de leur créa­tion, en 1985, les Res­tos du coeur sont pas­sés de près de 8 mil­lions de re­pas ser­vis à près de 30 mil­lions au­jourd’hui. À la veille des élec­tions, les po­li­tiques res­pon­sables suc­ces­sifs de cette évo­lu­tion l’af­firment au­jourd’hui dans tous les mé­dias : ils vont conti­nuer de sou­te­nir les sec­teurs en pro­gres­sion ! ■ Jean-Jo­sé Gar­cia, Au­zat-le-Com­belle (cour­riel)

Sur le pro­jet du pro­gramme de la droite, je sou­haite m’ex­pri­mer dans votre quo­ti­dien, car c’est une ré­volte pro­fonde qui m’anime. 1 ­ Le dé­man­tè­le­ment de notre sé­cu­ri­té so­ciale : Sur or­don­nance du 4 oc­tobre 1945, à l’ini­tia­tive du gé­né­ral de Gaulle, avait été ins­ti­tué un ré­gime de pro­tec­tion so­ciale pour « tous ». Le pro­jet de la droite ver­ra le dé­man­tè­le­ment de notre as­su­rance­ma­la­die sé­cu­ri­té so­ciale. 2 ­ ISF sup­pri­mé : ca­deaux aux plus nan­tis. 3 ­ Sup­pres­sion de 500.000 fonc­tion­naires : ils sont né­ces­saires, sans eux ce se­rait l’anar­chie ad­mi­nis­tra­tive. 4 ­ Fa­ci­li­té de li­

cen­cie­ment : Où se trouve le res­pect des sa­la­riés qui ne sont pas des « pions » ? 5 ­ No­tion du temps de

tra­vail, 39 h payées 35 : Al­lons­nous re­ve­nir au ser­vage comme au Moyen Âge ? Il me semble que de­puis 1789 l’en­semble des ac­quis so­ciaux ont été lé­gi­fé­rés pour l’en­semble des Fran­çais quelle que soit leur re­li­gion, leur cou­leur de peau, leur dif­fé­rence. Où est la dé­mo­cra­tie qui est le gou­ver­ne­ment du peuple par le peuple pour le peuple comme le dit le phi­lo­sophe Ab­den­nour Bi­dar. JeanC­laude Blomme, Égle­tons (cour­riel)

Le « re­tour » de M. Peillon – au­quel nul ne son­geait plus – can­di­dat à la pré­si­den­tielle, ap­pa­rem­ment pour contrer M. Valls, n’est ni sé­rieux ni res­pon­sable. Le grand mo­ment de dé­mo­cra­tie qu’est l’élec­tion du chef de l’État par les ci­toyens ne sau­rait s’ac­com­mo­der de ces pe­tits jeux qui fai­saient na­guère les dé­lices de quelques­uns et qui n’ont abou­ti qu’à dé­con­si­dé­rer la classe po­li­tique dont la di­gni­té doit de­meu­rer le pre­mier im­pé­ra­tif. Louis Ca­nier, Yzeure (cour­rier)

Mais qu’est­ce qu’ils ont tous à vou­loir sau­ver la France alors qu’avant, ils étaient des « sui­vistes » d’une po­li­tique de droite comme de gauche qui semble re­je­tée par les Fran­çais. Qu’ils laissent une nou­velle gé­né­ra­tion s’im­po­ser et nous ver­rons si on vi­vra mieux sans ces pro­messes sans len­de­main. Des can­di­dats qui dé­couvrent l’al­chi­mie pour une France idéale, vous y croyez, vous ? Paul Mar­tin, Brive (cour­riel)

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.