La Terre est « vrai­ment un joyau », mais un joyau fra­gile

La Montagne (Vichy) - - Jeux -

Tho­mas Pes­quet re­vien­dra avec « un re­gard chan­gé » sur la pla­nète bleue, sur sa « fra­gi­li­té ».

« L’es­pace m’a chan­gé un peu », re­con­naît Tho­mas Pes­quet, qui a pris de très nom­breuses photos de la Terre pos­tées en­suite sur les ré­seaux so­ciaux. Il re­vient avec la « conscience que la pla­nète est vrai­ment un joyau ». « De voir la pla­nète, de voir sa fra­gi­li­té, de prendre du re­cul, ce­la per­met d’ap­pré­cier cette fra­gi­li­té­là », dit­il.

« On n’a pas conscience à quel point l’at­mo­sphère c’est mince […], à quel point on est ca­pable d’abî­mer la pla­nète, à quel point il faut la pro­té­ger. »

Comme à la fin des vacances, lors­qu’on est en­fant, Tho­mas Pes­quet (pho­to AFP) trouve qu’« au bout d’un mo­ment, on est content de ren­trer, de retrouver son chez­soi, sa fa­mille, ses amis d’en­fance et sa vraie vie ». Ce qui lui a man­qué le plus, ce sont sa com­pagne, sa fa­mille, ses proches. Mais aus­si « le fait de pou­voir se pro­me­ner en li­ber­té, d’al­ler de­hors », de faire des sports de plein air, de pou­voir res­sen­tir « le vent, la pluie ».

Est­il prêt à re­par­tir dans l’es­pace ? « Je pense qu’il y au­ra des vols à faire dans le fu­tur. » Mars se­ra sans doute « en ligne de mire ». « Je rê­ve­rais d’y al­ler. » « Si ce n’est pas moi, ce ne se­ra pas très grave », ajoute l’as­tro­naute qui compte ap­por­ter d’une fa­çon ou d’une autre sa contri­bu­tion à la conquête de la pla­nète rouge. ■

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