Phi­lippe (Pre­mier mi­nistre)

La Montagne (Vichy) - - Eélections Législatives -

Édouard Phi­lippe a in­di­qué, après la vic­toire écra­sante de La Ré­pu­blique en Marche aux lé­gis­la­tives, que la ma­jo­ri­té était « prête à ac­cueillir toutes les bonnes vo­lon­tés ». « Cette ma­jo­ri­té est ras­sem­blée der­rière le gou­ver­ne­ment pour mettre en oeuvre » le pro­gramme d’Em­ma­nuel Ma­cron, a-t-il dé­cla­ré. « Dans leur grande ma­jo­ri­té, les Fran­çais ont pré­fé­ré l’es­poir à la co­lère, l’op­ti­misme au pes­si­misme et la confiance au re­pli », at-il re­mar­qué. ■

PÉ­CRESSE (LR).

Valérie Pé­cresse, la pré­si­dente LR de la région Ile-de-France, a es­ti­mé que la droite avait « ra­té son ren­dez-vous avec les Fran­çais ». « C’est plus qu’une dé­faite, c’est la fin d’une époque […]. Il faut ab­so­lu­ment en­clen­cher une dy­na­mique col­lec­tive pour que la droite et le centre se re­cons­truisent du sol au pla­fond. Je ne pense pas qu’il faille en­core ra­fis­to­ler. » ■

MÉ­LEN­CHON (LFI).

Jean-Luc Mé­len­chon, qui a fait part de son élec­tion comme dé­pu­té dans les Bou­ches­du-Rhône, a an­non­cé que son mou­ve­ment, La France in­sou­mise, au­rait un groupe par­le­men­taire à l’As­sem­blée. Il a évo­qué un groupe qui se­ra « dis­ci­pli­né, of­fen­sif », ajou­tant que « tous ceux qui veulent le re­joindre » se­raient « les bien­ve­nus ». « J’in­forme le nou­veau pou­voir que pas un mètre du ter­rain du droit so­cial ne lui se­ra cé­dé sans lutte », a-t-il aus­si lan­cé. ■

PHI­LIP­POT (FN).

Le vice-pré­sident du Front national, Flo­rian Phi­lip­pot, a es­ti­mé qu’il faut « construire quelque chose de ras­sem­bleur, de pro­fes­sion­nel, d’en­core plus mo­derne », après des ré­sul­tats dé­ce­vants aux lé­gis­la­tives pour sa for­ma­tion. Face au « sys­tème Ma­cron » et ses « al­liés », une par­tie des ré­pu­bli­cains et des so­cia­listes, « il est bien que nous soyons ca­pables de construire quelque chose de so­lide, face à une po­li­tique des­truc­trice ». ■

ES­TRO­SI (LR).

Le maire LR de Nice, Ch­ris­tian Es­tro­si, a de­man­dé « un dé­bat sur la ligne du par­ti, sur ses va­leurs et sur la confiance ap­por­tée au gou­ver­ne­ment […] dès de­main » après la « plus lourde dé­faite » de son par­ti. « Sa­chons ti­rer ce soir les le­çons de cet échec », a twee­té l’édile. « De­puis des se­maines, avec cer­tains, nous aler­tons la di­rec­tion LR sur l’échec pro­gram­mé d’une stra­té­gie du “pe­tit dé­no­mi­na­teur com­mun” », a-t-il ex­pli­qué. ■

COL­LARD (FN).

« Nous ne de­vons pas crier vic­toire parce que le Front national a pris un sa­cré coup dans la tête », a mis en garde le dé­pu­té Bleu Ma­rine Gil­bert Col­lard, après sa ré­élec­tion de jus­tesse face à la to­re­ra Ma­rie Sa­ra, can­di­date LREM. ■

CAS­TA­NER (LREM).

La Ré­pu­blique en Marche « a peut-être un peu trop lais­sé pen­ser que tout ce­la était joué», a dé­cla­ré Christophe Cas­ta­ner, le porte-pa­role du gou­ver­ne­ment, ré­élu dans les Alpes-de-Haute-Pro­vence. ■

LARCHER (LR).

« Le sur­saut du 2e tour en fa­veur de nos can­di­dats que j’avais ap­pe­lé de mes voeux a eu lieu ». « Le pré­sident de la Ré­pu­blique dis­pose d’une ma­jo­ri­té to­tale pour mettre en oeuvre son pro­jet, mais il lui ap­par­tient dé­sor­mais de veiller scru­pu­leu­se­ment au res­pect des droits de l’op­po­si­tion ». ■

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