La plu­part des com­munes pour le sta­tu quo dans l’Allier

La Montagne (Vichy) - - Le Fait Du Jour -

Dans la plu­part des com­munes bour­bon­naises, les élus n’en­vi­sagent pas de stop­per bru­ta­le­ment­la se­maine de quatre jours et de­mi.

Les com­munes fa­vo­rables. Cinq com­munes, au moins, se sont pro­non­cées pour un re­tour à la se­maine des quatre jours : Doyet, Cham­blet, Teillet­Ar­gen­ty, Cus­set et Com­men­try. A Cus­set, Le bu­reau mu­ni­ci­pal a pris la dé­ci­sion, lun­di, suite à une consul­ta­tion des pa­rents, des en­sei­gnants et des conseils d’école de mettre un terme à la se­maine de quatre jours et de­mi. D’après le son­dage réa­li­sé, sur 792 fa­milles, 542 ont dit pré­fé­rer re­ve­nir à la se­maine de quatre jours. A Com­men­try, les conseils des cinq écoles ont été ame­nés à vo­ter, lun­di 12 juin, pour ou contre le re­tour aux quatre jours et la sup­pres­sion des TAP. Le maire, Claude Ri­bou­let, de­vrait en­té­ri­ner cette dé­ci­sion lors du conseil mu­ni­ci­pal du 28 juin.

Les com­munes pour le sta­tu quo. Les TAP s’ins­cri­vant « dans un pro­jet édu­ca­tif glo­bal de ter­ri­toire avec les en­sei­gnants et les as­so­cia­tions lo­cales », il est hors de ques­tion pour la maire de Gan­nat, Vé­ro­nique Pou­za­doux, de chan­ger les rythmes sco­laires à la ren­trée 2017. A Vi­chy, Claire Gre­let veut lais­ser du temps au temps : « Nous n’en­vi­sa­geons pas de chan­ge­ment pour la ren­ trée parce que nous de­vons res­pec­ter les contrats si­gnés avec le per­son­nel pé­ri­sco­laire et ce­lui des écoles. Il faut vrai­ment at­tendre les textes mais aus­si faire un bi­lan de l’exis­tant de­puis trois ans. Il faut prendre le temps de la concer­ta­tion et de la ré­flexion, prendre en compte l’in­té­rêt de l’en­fant. » Fran­çoise Du­bes­say, ad­jointe aux af­faires sco­laires. « Nous n’en­vi­sa­geons pas de chan­ge­ment de rythmes sco­laires tant qu’il n’y a pas de dé­cret. » A La­pa­lisse, Jean­Marc Bru­niau, ad­joint aux af­faires sco­laires, fait aus­si va­loir les en­ga­ge­ments pris avec les ani­ma­teurs pour les TAP mais aus­si les trans­por­teurs. Ce­la dit, s’il n’y a plus de sub­ven­tion de l’État en 2019, ce­la peut re­mettre en cause tout ce­la. »

Les trois villes de l’ag­glo­mé­ra­tion de Mou­lins sont sur la même lon­gueur d’ondes : « Pas de pré­ci­pi­ta­tion, on ne va pas dé­tri­co­ter dans l’ur­gence ce que nous avons pris le temps de mettre en place », ex­plique Jean­Mi­chel Mo­reau, ad­joint mou­li­nois. « Sauf si, d’ici là, un texte nous dit qu’on ne peut plus les faire ou si les fi­nan­ce­ments sont cou­pés, ils conti­nue­ront à la ren­trée », ajoute Pas­cal Per­rin, maire d’Yzeure.

A Mont­lu­çon, l’ad­joint JeanC­harles Schill a af­fir­mé qu’il lais­se­ra le der­nier mot aux conseils d’école. Pour l’ins­tant, au­cune dé­ci­sion n’a été prise.

PHO­TO D’AR­CHIVE

TAP. Peu de chan­ge­ments de rythmes pour 2017.

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