DO­RO­THÉE GIL­BERT

La Revue des Montres - - RDM / SOMMAIRE - Texte : Odile Ha­bel – Pho­to ex­clu­sive : Jean-bap­tiste De­gez

Une étoile pour Pia­get

La cé­lèbre dan­seuse étoile du bal­let de l’opé­ra de Pa­ris, Do­ro­thée Gil­bert, met sa grâce au ser­vice des créa­tions de la mai­son Pia­get, dont elle est l’égé­rie pour la France. La cam­pagne de com­mu­ni­ca­tion, tout en fé­mi­ni­té, a été shoo­tée par James Bort, son ma­ri.

Comment vi­vez-vous votre nou­veau rôle d’am­bas­sa­drice de la mai­son Pia­get ?

« Je le vis comme une nou­velle aven­ture dans un uni­vers qui me fai­sait rê­ver de­puis toute pe­tite, mais que je ne connais­sais pas. »

Pou­vez-vous nous ra­con­ter votre ren­contre avec la marque suisse ? Quels sou­ve­nirs en gar­dez-vous ?

« Pen­dant une soi­rée Rose Pia­get, j’ac­com­pa­gnais mon ma­ri, James Bort, qui tra­vaillait pour eux. J’ai fait ce jour-là la connais­sance d’oli­vier Per­ru­chot et nous nous sommes très bien en­ten­dus. C’est avant tout une his­toire d’ami­tié. Puis j’ai eu la chance de vi­si­ter la ma­nu­fac­ture et de dé­cou­vrir l’in­croyable uni­vers de l’hor­lo­ge­rie, la joaille­rie. Et aus­si de ren­con­trer des per­sonnes pas­sion­nées, qui tra­vaillent avec un ta­lent et une pré­ci­sion hors du com­mun. »

Il existe sou­vent une sorte de com­pli­ci­té entre les femmes et les bi­joux. Quels liens af­fec­tifs en­tre­te­nez-vous avec les vôtres ?

« À part mon al­liance, je n’ai pas vrai­ment de liens par­ti­cu­liers. Ce sont plu­tôt des sou­ve­nirs qui me rat­tachent à un bi­jou. Un mo­ment de ma vie, une per­sonne qui a comp­té ou qui compte pour moi, un mo­ment fa­mi­lial. »

Qu’est-ce qui vous sé­duit dans la joaille­rie de la mai­son Pia­get ?

« Ce sont des bi­joux in­tem­po­rels, qui font le lien entre pas­sé et pré­sent. J’adore à la fois l’ins­pi­ra­tion des an­nées 1970 et la mo­der­ni­té de la bague Pos­ses­sion, par exemple ! »

Quel pa­ral­lèle faites-vous entre la danse et la joaille­rie ?

« Les va­leurs com­munes sont nom­breuses, tels le tra­vail, l’ex­cel­lence, la beau­té, la re­cherche constante de la per­fec­tion, l’im­por­tance du geste par­fait, l’élé­gance, la pas­sion, la pa­tience. »

C’est votre ma­ri, James Bort, qui vous a pho­to­gra­phiée pour Pia­get. Est-ce plus fa­cile ou, au contraire, plus dif­fi­cile qu’avec un pho­to­graphe ano­nyme ?

« On tra­vaille tou­jours en­semble et on s’en­tend par­fai­te­ment. Il me connaît tel­le­ment bien qu’il sait me su­bli­mer. En­semble, on fonc­tionne de fa­çon très ef­fi­cace, on sait ce que l’autre veut et tout en est fa­ci­li­té. »

Les femmes ont toutes un bi­jou porte-bon­heur. Quel est le vôtre et quelle est l’his­toire qui vous unit à lui ?

« Je n’ai pas de porte-bon­heur d’au­cune sorte, que ce soit un bi­jou ou un autre ob­jet. »

Vous êtes ma­man d’une pe­tite fille, Li­ly. Avez-vous un bi­jou que vous ai­me­riez lui trans­mettre un jour ?

« La montre de ma grand-mère. »

Vous vous pro­dui­sez aux quatre coins du monde, tou­jours entre deux avions. Quel rôle joue le temps dans votre vie ?

« Il existe plu­sieurs temps dif­fé­rents. Le temps sus­pen­du sur scène, le temps que l’on ai­me­rait ac­cé­lé­rer lors des at­tentes à l’aé­ro­port, ce­lui que j’ai­me­rais, a con­tra­rio, ar­rê­ter lorsque je suis dans un en­droit où je me sens bien, avec ma fa­mille par exemple. »

Quelle montre por­tez-vous ?

« La Pia­get Al­ti­pla­no en or rose. »

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