MAY TWENTY: BRA­CE­LETS MONTRES À LA CARTE

Des bra­ce­lets réa­li­sés à la carte, du plus clas­sique au plus ex­tra­va­gant, pour re­loo­ker sa montre. C’est le concept de Alix Ray­nar, une jeune Fran­çaise ins­tal­lée en Suisse qui a ré­cem­ment lan­cé sa marque : May Twenty. Par Odile Ha­bel

La Revue des Montres - - PEOPLE & STORY TECHNICS -

Le droit mène à tout, dit-on. Et ce n’est pas Alix Ray­nar qui di­ra le contraire. Fran­çaise vi­vant à Zu­rich de­puis seize ans, cette avo­cate spé­cia­liste des marques a dé­ci­dé, il y a dix-huit mois, de créer la sienne, May Twenty, afin de fa­bri­quer des bra­ce­lets de montres sur me­sure. De grande qua­li­té – les fi­ni­tions sont réa­li­sées en Suisse –, ils sont li­vrés entre quinze jours et trois se­maines. « L’idée m’est ve­nue quand j’ai vou­lu rem­pla­cer le bra­ce­let de ma montre, ra­conte-t-elle. Il y avait si peu de choix que j’en étais frus­trée. J’ai pen­sé que d’autres per­sonnes de­vaient éprou­ver la même chose et qu’il exis­tait un mar­ché. » En ef­fet, uni­que­ment en Suisse, il se vend, chaque an­née, 750 000 montres de luxe do­tées d’un bra­ce­let en cuir ou en tis­su, le­quel se­ra chan­gé plu­sieurs fois au cours de la vie du garde-temps. « Le bra­ce­let per­met de trans­for­mer com­plè­te­ment le look d’une montre, no­tam­ment pour les mo­dèles mas­cu­lins, plus grands et plus spor­tifs, que les femmes adoptent de plus en plus fré­quem­ment. Un bra­ce­let sur me­sure per­met de fé­mi­ni­ser la montre se­lon son en­vie. »

Des styles très per­son­na­li­sés

Le pre­mier lan­ce­ment de May Twenty s’est dé­rou­lé à Zü­rich, lors de la foire Na­ma à l’au­tomne 2015, et a sus­ci­té un vif in­té­rêt. Au­jourd’hui, la marque pro­pose plus de 300 ré­fé­rences cou­leurs et ma­té­riaux – cro­co­dile, lé­zard, re­quin, veau ver­ni, soie… Soit la pos­si­bi­li­té de créer des bra­ce­lets très per­son­na­li­sés, et éga­le­ment fa­ciles à mettre en place grâce au sys­tème de bar­rettes à er­got, pour les montres droites et courbes. « Le client peut choi­sir la cou­leur de la dou­blure ou celle des cou­tures, par exemple. Il peut op­ter pour un bra­ce­let bi­co­lore ou tri­co­lore, ou en­core mé­lan­ger dif­fé­rents ma­té­riaux. Les pos­si­bi­li­tés sont sans li­mites », pré­cise Alix Ray­nar. Les bra­ce­lets, qui font éga­le­ment l’ob­jet de col­lec­tions cap­sules ponc­tuelles, sont dis­po­nibles dans cer­taines bou­tiques en Suisse, à Ge­nève et Zu­rich, et sur le site de la marque mayt­wen­ty.com.

Alix Ray­nar, fon­da­trice de la marque de bra­ce­lets montres May Twenty.

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