UNE NOU­VELLE MONTRE TELLE UNE BOUSSOLE PRÉ­CIEUSE

TOUTE LA MA­GIE DE LA MI­NI D DE DIOR ROSE DES VENTS TIENT DANS LA CONCEP­TION DE SON DÉ­COR CENTRAL, QUI TOURNE SUR LUI-MÊME TELLE UNE BOUSSOLE.

La Revue des Montres - - RDM WORLD / BOUTIQUES -

Le mariage fut pro­non­cé en 1975. Quelles noces ? Celles de Dior avec l’hor­lo­ge­rie. De­vant la mode et la haute cou­ture comme té­moins. De cette union al­laient naître les pre­mières montres por­tant la si­gna­ture de la cé­lèbre mai­son. Plus tard, en 2001, Dior et les montres re­nou­ve­lèrent leurs voeux en créant leur propre uni­té de fa­bri­ca­tion à La Chauxde-fonds, en Suisse. Dans la cor­beille de mariage fi­gu­raient à la fois la créa­ti­vi­té à la fran­çaise et la ri­gueur tech­nique hel­vé­tique. Une liai­son bé­nie des dieux puisque l’on vit bien­tôt ap­pa­raître des montres culti­vant le style raf­fi­né et flam­boyant de Ch­ris­tian Dior. « On a vu le geste créa­tif des sty­listes s’in­sé­rer dans un ri­gou­reux pro­ces­sus de fa­bri­ca­tion, se sou­vient-on du cô­té de l’ave­nue Mon­taigne. Mé­tiers tech­niques ou ar­tis­tiques, tous les ta­lents et sa­voir-faire se sont ras­sem­blés pour per­mettre à l’es­prit Dior de s’in­car­ner en ob­jets ca­pables de ryth­mer le temps tout en l’em­bel­lis­sant. »

Une étoile cen­trale à huit branches

En 2003, celle qui avait in­ven­té la joaille­rie Dior cinq ans plus tôt, Vic­toire de Castellane, par­tit à la dé­cou­verte d’un autre uni­vers, l’hor­lo­ge­rie, et pré­sen­ta sa pre­mière montre bap­ti­sée « La D de Dior ». Comme elle le confia, la di­rec­trice ar­tis­tique s’était ins­pi­rée de mo­dèles mas­cu­lins des an­nées soixante-dix. « Un peu comme si une femme s’ap­pro­priait la montre d’un homme pour tou­jours pen­ser à lui. » Ses signes dis­tinc­tifs ? Seule­ment deux ai­guilles, ni in­dex ni gui­chet-da­teur. Le temps, rien que le temps… Ses atouts ? So­brié­té, pureté des lignes, al­lure clas­sique mais fé­mi­ni­té re­ven­di­quée. En 2009, la D de Dior eut une pe­tite soeur, dont le boî­tier de 19 mm seule­ment lui va­lut d’être ap­pe­lée « La Mi­ni D de Dior ». Cette an­née, la fa­mille s’est en­core agran­die avec l’ar­ri­vée de La Mi­ni D de Dior Rose des vents. De la col­lec­tion joaillière épo­nyme, la montre re­prend l’es­prit. « La rose des vents, c’est aus­si une mé­ta­phore de la créa­tion, sou­ligne Vic­toire de Castellane. Créer, c’est cher­cher, tour­ner en rond, et puis trou­ver son re­père car­di­nal et par­tir en voyage. La créa­tion est l’empreinte d’un voyage im­mo­bile. » Comme les bi­joux Rose des vents, ce gar­de­temps se ca­rac­té­rise par son étoile cen­trale à huit branches. Non seule­ment celle-ci rap­pelle la pas­sion de Ch­ris­tian Dior pour les étoiles, mais elle des­sine la clas­sique rose des vents chère aux na­vi­ga­teurs, pous­sant le luxe jus­qu’à tour­ner comme une vé­ri­table boussole. Pour­tant, ce n’est ni le nord ma­gné­tique ni la brise qui la font tour­ner dans un sens ou dans un autre comme pour in­di­quer une mys­té­rieuse di­rec­tion, mais les mou­ve­ments du poi­gnet. Ne dit-on pas « suivre sa bonne étoile » ?

LA MI­NI D DE DIOR ROSE DES VENTS NACRE BLANCHE : BOέTIER EN ACIER INOXYDABLE, DIA­MÈTRE 19 MM – CA­DRAN EN NACRE BLANCHE, ROSE DES VENTS MO­BILE EN MÉ­TAL ET NACRE BLANCHE – AI­GUILLES POLIES FORME DAUPHINE – LU­NETTE GRAIN DE RIZ SOULIGNÉE D’UN MILLEGRAIN – COU­RONNE SERTIE DE DIA­MANTS (13 DIA­MANTS POUR 0,03 CARAT, PURETÉ V.V.S., COU­LEUR FG) – MOU­VE­MENT À QUARTZ – FONC­TIONS HEURES ET MI­NUTES – ÉTAN­CHÉI­TÉ À 30 MÈTRES – BRACELET EN SATIN NOIR AVEC BOUCLE EN ACIER À ARDILLON DÉCORÉE D’UN GRAIN DE RIZ ET SOULIGNÉE D’UN MILLEGRAIN – SWISS MADE.

La Mi­ni D de Dior Rose des vents existe en trois ver­sions acier, avec cou­ronne sertie de dia­mants et bracelet en satin.

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