Les Es­pa­gnols cham­pions du monde à Châ­teau­neuf-du-Pape

Troi­si•me lÕan der­nier, lÕEs­pagne grimpe sur la pre­mi•re marche du po­dium de­vant la Bel­gique et la Su•de. La France, te­nante du titre, est cin­qui•me.

La Revue du Vin de France - - ACTUALITÉS - F. H.

Der­nière il y a deux ans, troi­sième l’an pas­sé, l’Espagne pour­suit son as­cen­sion et a rem­por­té avec 140 points le cham­pion­nat du monde de dé­gus­ta­tion à Châ­teau­neuf-du-Pape.

Ar­chi fa­vo­ris, les Belges se contentent une nou­velle fois de la deuxième place, à deux points des Es­pa­gnols. « Ce­la s’est joué à presque rien, ana­lyse Phi­lippe de Can­te­nac, le vé­né­ré or­ga­ni­sa­teur de l’épreuve. Les Es­pa­gnols maî­tri­saient par­fai­te­ment leur su­jet. Ils ont iden­ti­fié le pays, l’ap­pel­la­tion et le cé­page pour 8 des 12 vins à dé­cou­vrir. »

Une per­for­mance im­pres­sion­nante lors­qu’on sait que Phi­lippe Ces­co, Jo­sé Ara­gunde, Ro­ber­to San­ta­na, Al­fon­so To­rente et leur coach Elo­gio Po­mares ne s’étaient réunis qu’une seule fois, en Ga­lice, pour pré­pa­rer l’épreuve.

La re­cette de leur suc­cès ? La confiance. « On se fie au ju­ge­ment des uns et des autres, ré­vèle Phi­lippe Ces­co. Sur le deuxième vin, deux d’entre nous, fins connais­seurs de la Pro­vence, étaient sûrs qu’il s’agis­sait d’un ban­dol. Nous les avons sui­vis. »

Tous mettent aus­si en avant le rôle cru­cial joué par leur coach, qui n’a pas bu une goutte de vin lors du concours. « Le rôle d’Elo­gio consis­tait à cap­ter les im­pres­sions de cha­cun, à les ana­ly­ser, et sur­tout à tran­cher en cas de désac­cord » , ra­conte Phi­lippe Ces­co. Très sport, ils re­vien­dront dé­fendre leur titre en 2016.

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