Cin­quante ar­ti­sans au pre­mier sa­lon de l’ha­bi­tat

La Ruche - - LA UNE -

La pre­mière édi­tion du sa­lon Bien chez soi au­ra lieu ce week-end à la salle po­ly­va­lente. Une cin­quan­taine d’ar­ti­sans se­ront pré­sents pour conseiller et gui­der.

Une cin­quan­taine d’ex­po­sants, 2.000 vi­si­teurs at­ten­dus. La pre­mière édi­tion du sa­lon Bien chez soi, pro­po­sé par la so­cié­té Tout un évé­ne­ment ce week­end à la salle po­ly­va­lente, s’an­nonce sous de bons aus­pices.

Qu’ils aient dans un coin de leur tête un pro­jet de construc­tion ou de ré­no­va­tion, ou une simple en­vie de chan­ge­ment, les vi­si­teurs et cu­rieux de­vraient trou­ver ré­ponses à leurs ques­tions. Après tout ne dit­on pas qu’une mai­son n’est ja­mais vrai­ment fi­nie ?

Voi­ci donc cinq bonnes rai­sons de se rendre à la salle po­ly­va­lente, ven­dre­di, sa­me­di ou di­manche.

Près de 50 d’ar­ti­sans lo­caux connus et re­con­nus

1. Pour ren­con­trer des ar­ti­sans lo­caux. Ils se­ront une cin­quan­taine à la salle po­ly­va­lente. « Des en­tre­prises lo­cales, des gens connus et re­con­nus sur le Bri­va­dois, in­siste Maxime Ar­naud, de la so­cié­té Tout un évé­ne­ment, or­ga­ni­sa­trice de ce sa­lon. Ils se­ront tous réunis en un même en­droit. » Une au­baine donc pour les vi­si­teurs qui pour­ront, sur place, com­pa­rer les offres et ta­rifs,

sans avoir à cou­rir après les pro­fes­sion­nels. Et même… faire jouer la concur­rence !

2. Pour la di­ver­si­té des corps de mé­tiers. En­vie de chan­ger de cui­sine ou de fe­nêtres ? De mieux iso­ler sa mai­son ? D’y ins­tal­ler un ja­cuz­zi ou un nou­veau poêle flam­bant neuf ? D’amé­na­ger son jar­din ? Des combles au sous­sol, de la concep­tion à la fi­ni­tion, de l’ac­qui­si­tion du ter­rain à la réa­li­sa­tion du gros oeuvre, une large ma­jo­ri­té des corps de mé­tiers

du bâ­ti­ment se­ra re­pré­sen­tée à ce sa­lon.

3. Pour les con­seils. Parce qu’avoir un pro­jet oblige par­fois ( sou­vent !) à jon­gler entre en­vies et moyens, entre idées et réa­li­té, tous les con­seils sont bons à prendre. Et les pro­fes­sion­nels du sa­lon sont jus­te­ment là pour ça. Pour don­ner ce pe­tit truc, cette pe­tite as­tuce, qui va éclai­rer la lan­terne du vi­si­teur. Les ar­ti­sans par­ta­ge­ront avec pas­sion toute leur ex­per­tise et leur sa­voir­faire. « Nous vou­lons sur­tout que le vi­si­teur qui

ar­rive avec un pro­jet, re­parte du sa­lon avec des ré­ponses concrètes » , ré­sume Maxime Ar­naud.

4. Pour dé­cou­vrir les nou­veau­tés. « Toutes les ten­dances et toutes les nou­veau­tés pour tous l es goûts », se pré­vaut l’or­ga­ni­sa­teur. L’iso­la­tion de l’ha­bi­ta­tion et la pro­duc­tion de cha­leur sont, par exemple, des tech­no­lo­gies qui évo­luent très vite. Ce sa­lon se­ra donc l’oc­ca­sion de dé­cou­vrir les in­no­va­tions et peut­être de se lais­ser ten­ter.

5. Parce que c’est gra­tuit. Et oui ! Comme c’est une pre­mière, l’en­trée au sa­lon Bien chez soi est gra­tuite du­rant les trois jours. Une bonne rai­son d’y al­ler, même en simple cu­rieux !

(PHOTO D’ILLUSTRATION JEAN-LOUIS GORCE)

2.000 vi­si­teurs sont at­ten­dus ce week-end à la salle po­ly­va­lente de Brioude. Et le sa­lon pour­rait être re­con­duit dès l’an­née pro­chaine.

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