Le maire : « Il faut at­tendre un ju­ge­ment »

Le Courrier des Yvelines (Poissy) - - LA VILLE EN PARLE -

Christophe Del­rieu, maire de Car­rières-sous-pois­sy, fait le point sur l’af­faire AJC : « La Ville a de­man­dé à ses avo­cats d’étu­dier le dos­sier et voir quelle se­rait la meilleure ac­tion ju­ri­dique. Nous avons éga­le­ment sol­li­ci­té le tri­bu­nal ad­mi­nis­tra­tif pour voir com­ment pro­cé­der. On nous a ex­pli­qué qu’il pou­vait être sai­si dès lors que l’as­so­cia­tion re­fuse de rem­bour­ser le mon­tant de­man­dé par la Ville. Mais pour que la Ville puisse de­man­der le remboursement, faut-il en­core qu’elle sache quel mon­tant elle est en droit exi­ger. Car l’as­so­cia­tion a uti­li­sé une par­tie de l’ar­gent. Ses dé­penses ont-elles été bien faites ? La po­lice nous dit que cer­taines d’entre elles sont sur­pre­nantes, d’où l’en­quête en cours. »

Il pour­suit : « Il nous faut at­tendre qu’un ju­ge­ment soit ren­du pour sa­voir la part dé­pen­sée par l’as­so­cia­tion en toute lé­ga­li­té et celle qui au­rait été dé­tour­née. De plus, la Ville contracte avec une per­sonne mo­rale. L’en­quête de­vra dé­fi­nir les per­sonnes phy­siques im­pli­quées. Ces per­sonnes de­vront en­suite rem­bour­ser l’as­so­cia­tion. »

Et de conclure : « En tout état de cause, cette sub­ven­tion était des­ti­née à des ac­ti­vi­tés en fa­veur des jeunes des quar­tiers prio­ri­taires, c’était notre en­ga­ge­ment de campagne. De­puis 2016, nous avons deux agents de la Ville qui ont pris la re­lève et or­ga­nisent des ac­ti­vi­tés. Néan­moins, l’as­so­cia­tion AJC reste un par­te­naire de la ville, puisque, au­jourd’hui en­core, elle ac­com­pagne des jeunes sur des cré­neaux de sport à la salle de mus­cu­la­tion et elle conti­nue d’exer­cer un rôle de mé­dia­teur dans les quar­tiers dits sen­sibles de la ville. Ce­la fait par­tie de la po­li­tique de la Ville. »

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