A la ré­cré, ils vont jouer avec…

Le Courrier des Yvelines (Saint-Germain-en-Laye) - - L’ACTU DU DÉPARTEMENT -

A quoi vont jouer nos en­fants dans la cour de ré­créa­tion ? A quel ca­price les pa­rents de­vront-ils cé­der cette an­née ? Nous sommes al­lés voir ce qui de­vrait bien mar­cher cette an­née dans les écoles. Nous nous sommes éga­le­ment plon­gés dans nos sou­ve­nirs.

Il est loin le temps où un simple élas­tique et une po­chette de billes suf­fi­saient à ani­mer les cours de ré­créa­tion. Dé­sor­mais, il est im­pé­ra­tif de suivre les modes, les ten­dances et à ex­hi­ber LE der­nier jeu à la mode. Tout se joue dans le huis clos des écoles, dans les caches se­crètes des poches des en­fants. Dans les ma­ga­sins de jouets, les ven­deurs ont les sens en alerte, l’ouïe ai­gui­sée pour en­tendre les do­léances de nos têtes blondes. « En ce mo­ment, nous sommes plus axés sur les va­leurs sûres comme les tou­pies de com­bat pour les gar­çons. C’est une nou­velle gé­né­ra­tion mise à jour avec la pos­si­bi­li­té d’al­ler sur des sites In­ter­nets. Pour les filles, on reste sur des pe­tits ob­jets ou des pe­tites pe­luches, té­moigne Alice dans les al­lées d’une grande en­seigne. On a par exemple les Tee­ny Tys ».

Des oeufs qui éclosent

« Les pe­tits gar­çons – à par­tir de 6 ans - ap­pré­cient beau­coup les Bey­blade, une sorte de tou­pie qui peut al­ler très vite si elle est pro­je­tée avec un lan­ceur », ex­plique la di­rec­trice du ma­ga­sin Ma­ga­lid ebord.

Les fillettes, elles, de­mandent plus des Hat­chi­mals, des oeufs qui éclosent par fric­tion ou lors­qu’ils sont trem­pés dans l’eau. À l’in­té­rieur, se trouve un pe­tit per­son­nage. « C’est comme un Kin­der Sur­prise, sans le cho­co­lat », plai­sante la res­pon­sable. Dans la même veine, les pou­pées Lol sont aus­si em­bal­lées dans des balles. « En­suite, les pe­tites filles peuvent se les échan­ger ou leurs ac­ces­soires dans la cour de ré­créa­tion », pré­cise Ma­ga­li De­bord.

Les montres Blink, qui ont dé­bar­qué dé­but sep­tembre, trouvent pre­neurs au­près des jeunes du col­lège. Très co­lo­rées, elles af­fichent l’heure par simple pres­sion.

FEU LE HAND-SPIN­NER

Il n’au­ra pas fait long feu dans les cours de ré­créa­tion. Le hand-spin­ner, cette tou­pie mo­derne à trois branches et sur rou­le­ment à billes, est dé­jà re­lé­gué aux ou­bliettes des pré­oc­cu­pa­tions en­fan­tines. Avant l’été, l’ob­jet se ven­dait entre 5 et 6 eu­ros dans les ma­ga­sins spé­cia­li­sés et sur les mar­chés. Au­jourd’hui, sur ces mêmes places, les ven­deurs tentent d’écou­ler leur stock. Le jouet de toutes les convoi­tises a su­bi une im­por­tante dé­cote. On l’a trou­vé à 1 eu­ro pièce, les 6 à 5 eu­ros.

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