Tué d’une balle ti­rée à bout por­tant

Le Courrier du Loiret - - FAITS DIVERS / JUSTICE - L. M.

Le pro­jec­tile a tra­ver­sé le corps de la vic­time

Mar­di 31 oc­tobre, l’au­top­sie (pra­ti­quée à Tours) a confir­mé un im­pact de balle sur le corps d’éric S., abat­tu ven­dre­di 27 oc­tobre à Ville­man­deur (lire notre pré­cé­dente édi­tion).

Les conclu­sions trans­mises au par­quet d’or­léans font état d’une balle en­trée sous la cla­vi­cule droite, qui a tra­ver­sé le corps de la vic­time de 53 ans, pour res­sor­tir dans son dos, à gauche.

« La mort ré­sulte de ce tir de pis­to­let. Mais la bal­ le n’est pas dans le corps. Ce qui prouve qu’elle n’a pas été ar­rê­tée par la masse cor­po­relle et que le coup a été ti­ré à bout por­tant », in­dique Alain Le­roux, pro­cu­reur ad­joint de la Ré­pu­blique d’or­léans.

Mis en exa­men di­manche 29 oc­tobre pour as­sas­si­nat, pla­cé en dé­ten­tion pro­vi­soire, Ch­ris­tophe F., 49 ans, a re­con­nu avoir fait feu sur son an­cien ami.

L’ins­truc­tion se pour­suit au­tour de l’en­vi­ron­ne­ment so­cial et fa­mi­lial du mis en cause afin d’ex­pli­quer son geste et ten­ter de com­prendre si la « ri­va­li­té amou­reuse » évo­quée par ce der­nier est bien la rai­son qui l’a pous­sé à l’acte.

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