On a tes­té pour vous le la­ser game de L’in­so­lite

Le Courrier du Loiret - - La Une - AMBRE CHAUVANET PHO­TOS : MA­RIE JOUSSEAUME

Avec l’ou­ver­ture de L’in­so­lite, au 23 rue Basse, dif­fi­cile de dire qu’à Pithiviers il n’y a rien d’ou­vert le soir. On a tes­té pour vous ce nou­veau bar lounge équi­pé d’un la­ser game.

◗ Nas­sib et Ca­ro­line Al­liche, le couple d’en­gen­vil­lois à la tête de l’éta­blis­se­ment, ont ou­vert les portes de L’in­so­lite, ven­dre­di 6 avril. Avec Ca­mille, nous y étions.

Au pre­mier coup d’oeil sur la de­van­ture, on pour­rait croire que L’in­so­lite est une nou­velle boîte de nuit, à l’image du Carl’s club ou de La Ca­sa. Mais en re­gar­dant de plus près, il s’agit bien d’un la­ser game, le pre­mier dans le Pi­thi­ve­rais.

Voyons voir à l’in­té­rieur. La dé­co­ra­tion est mo­derne. Une fois les quelques joueurs réunis, on nous ex­plique les règles du la­ser game en nous ten­dant les pis­to­lets de jeu. Nous se­rons six à nous af­fron­ter, les uns contre les autres. Il est aus­si pos­sible de jouer en équipe, jus­qu’à 12 joueurs, âgés d’au moins six ans. « Quand vous en­ten­drez le si­gnal, vous pour­rez y al­ler », ter­mine Ho­cine, membre de l’équi­ pe de L’in­so­lite. Le coup d’en­voi est don­né. Avec Ca­ro­line, Ho­cine, qui par­ti­cipe à la par­tie, et les autres, nous nous lan­çons dans cet es­pace de 140 m2 aux al­lures d’hô­pi­tal mi­li­taire désaf­fec­té où ré­sonnent les basses d’une mu­sique tech­no plus que ryth­mée.

Tou­chée par Maître Yo­da

Pour ne pas être tou­ché, il faut cou­rir dans les cou­loirs, se ca­cher der­rière les élé­ments de dé­co­ra­tion, tout en es­sayant de vi­ser ses ad­ver­saires. « Vrrr » : mon pis­to­let vibre. Mon écran af­fiche qu’un cer­tain Yo­da m’a at­ta­quée. En ef­fet, des noms de per­son­nages de l’uni­vers Star Wars nous ont été at­tri­bués. Im­mo­bi­li­sée quelques se­condes, je re­pars vite me ca­cher.

Plus le temps s’écoule, plus l’on par­vient à tou­cher les autres. Pour­tant, même si l’on croit avoir trou­vé une bonne ca­chette, un en­droit stra­té­gique, les mi­roirs et les fi­lets mi­li­taires per­mettent aux autres de nous at­teindre.

J’aper­çois Ca­mille. Avec son tee­shirt blanc et la lu­mière noire, on la re­père vite. Et hop, tou­chée ! Je re­garde mon écran : elle porte le pseu­do de Dark Va­dor. La cu­rio­si­té me pique : « Ca­ro­line, tu ne veux pas me vi­ser ? Je vou­drais sa­voir quel per­son­nage je suis ». Elle s’exé­cute et éclate de rire. Ok, je suis Chew­bac­ca, un per­son­nage poi­lu de la tête au pied...

« Ne res­tez pas grou­pés, il faut bou­ger ! » lance Ho­cine, qui adopte une tech­nique bien à lui, en poin­tant les ad­ver­saires par le des­sus, le bras en l’air, et en bon­dis­sant de cou­loirs en cou­loirs. Il est plu­tôt ef­fi­cace en tout cas.

Ça y est, c’est fi­ni. Ouf, on com­men­çait à avoir chaud à force de cou­rir dans tous les sens. Pour­tant, on n’a joué que dix mi­nutes, quand une par­tie dure en moyenne 15 mi­nutes.

Di­rec­tion le ta­bleau des scores. Je dois bien être sur le po­dium, avec tous ces tirs réus­sis… Eh non, ra­té, je ne suis que qua­trième. On fe­ra mieux la pro­chaine fois.

Après avoir es­suyé cet échec, di­rec­tion l’étage, où se trouve le bar. Billards amé­ri­cains, jeu de tir, es­pace bi­blio­thèque et jeux vi­déo, on ne risque pas de s’en­nuyer. « Ce soir, c’est ka­rao­ké. En­suite, on va es­sayer, au­tant que pos­sible, de pro­po­ser des ac­ti­vi­tés chaque week­end », pro­met Nas­sib Al­liche.

Un es­pace aux al­lures d’hô­pi­tal désaf­fec­té

Pra­tique. Ou­vert le mer­cre­di et le di­manche, de 10 à 20 heures, et du jeu­di au sa­me­di, de 16 heures à 1 heure. Ac­cès au la­ser game : 7 € ; bar lounge (bois­son com­prise) et jeux, à l’étage : 7 € ; for­fait bar et la­ser game : 12 €. Page Fa­ce­book : L’in­so­lite. Contact : 02.38.32.85.17.

Pour mar­quer l’ou­ver­ture de l’in­so­lite, les gé­rants ont pro­po­sé une ac­ti­vi­té com­bats de su­mo. Fous rires ga­ran­tis !

Avec Ca­mille, nous avons dé­cou­vert le la­ser game de Pi­thi­viers.

Des soi­rées à thèmes se­ront pro­po­sées par l’équipe de l’in­so­lite.

L’ob­jec­tif : mar­quer le plus de pa­niers pos­sible.

Deux billards amé­ri­cains sont ins­tal­lés à l’étage.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.