VU ET EN­TEN­DU

Le Journal de Gien - - La Semaine Sucree-Salee -

■ Trop tard pour vo­ter !

Pour la pré­si­den­tielle, les bu­reaux de vote étaient res­tés ou­verts jus­qu’à 19 heures et cer­tains avaient trou­vé cet ho­raire bien pra­tique. Ce n’était ce­pen­dant plus le cas di­manche der­nier lors des lé­gis­la­tives avec une fer­me­ture avan­cée cette fois à 18 heures. Le chan­ge­ment n’a pas été en­ten­du par tous vi­si­ble­ment, puisque dans plu­sieurs bu­reaux de vote, des élec­teurs se sont pré­sen­tés alors que le dé­pouille­ment avait dé­jà com­men­cé. Voi­là qui n’a pas ar­ran­gé le taux de par­ti­ci­pa­tion.

■ Un ca­deau en por­ce­laine de… Giens

Au jour­nal de 13 heures de France Bleu na­tio­nal, ven­dre­di der­nier, Fré­dé­rique Le Teur­nier et De­nis Fa­roud in­ter­vie­waient un pom­pier par­ti de la pres­qu‘île de Giens pour re­joindre Ca­lais dans le cadre de la lutte contre la mu­co­vis­ci­dose. S’en est sui­vi un jeu avec les au­di­teurs aux­quels Fré­dé­rique Le Teur­nier a de­man­dé si la ville de… Gien était cé­lèbre pour sa por­ce­laine ou son cris­tal… Non seule­ment l’ani­ma­trice a confon­du Gien et Giens (ce qui a rac­cour­ci aus­si l’ef­fort du pom­pier…) mais la faïence s’est de sur­croît trans­for­mée en por­ce­laine. À quand Gien-sur-Loire pour la dif­fé­ren­cier de Giens sur les bords de la Mé­di­ter­ra­née ?

■ Le pu­blic gien­nois au grand ga­lop

Sa­me­di soir, le spec­tacle équestre pro­po­sé sur l’es­pla­nade du Ber­ry à Gien par la mu­ni­ci­pa­li­té s’est conclu par les re­mer­cie­ments de la troupe de ca­va­liers, che­va­liers et vol­ti­geurs. Les élus lo­caux n’ont pas été ou­bliés, tout comme la po­lice mu­ni­ci­pale, pour avoir veillé sur les ins­tal­la­tions et as­su­ré la pro­tec­tion de la troupe. Des re­mer­cie­ments qui n’ont pas man­qué de faire ré­agir dans le pu­blic, au re­gard des sif­flets en­ten­dus alors. Sans doute des spec­ta­teurs échau­dés, non par la mé­téo, es­ti­vale, mais par l’ex­cès de zèle mis par les hommes en uni­forme à ver­ba­li­ser (au grand ga­lop), les au­to­mo­bi­listes ga­rés sur les quais, où le sta­tion­ne­ment est dé­sor­mais li­mi­té à 20 mi­nutes.

■ L’as­cen­seur qui chute, un mythe

Tout ama­teur de film d’ac­tion a dé­jà fris­son­né de­vant une scène où le hé­ros est en­fer­mé dans une ca­bine d’as­cen­seur en pleine chute, avec les câbles qui sautent. Au risque de bri­ser le mythe, sa­chez que c’est im­pos­sible. C’est en tout cas ce qu’as­su­rait la di­rec­trice du site Otis de Gien Fa­bienne Lo­réal mar­di, à l’oc­ca­sion d’une vi­site de presse à l’en­tre­prise spé­cia­li­sée dans la pro­duc­tion d’as­cen­seurs. La rai­son ? un « pa­ra­chute », sys­tème de frein au­to­blo­quant qui vient ser­rer au­to­ma­ti­que­ment les rails de l’as­cen­seur. On no­te­ra aus­si que les câbles ont, de­puis quelques an­nées, été rem­pla­cés par des cour­roies chez Otis. Comme quoi, les ef­fets spé­ciaux nous fe­raient presque croire à l’im­pos­sible.

■ Un échauf­fe­ment sous le so­leil

À Gien sa­me­di après-mi­di, les par­ti­ci­pants aux dif­fé­rents trails de Shi­sei­do ont été conviés, quelques mi­nutes avant le dé­part de leur course, à un pe­tit échauf­fe­ment pro­po­sé par les membres du Club de mus­cu­la­tion et fit­ness gien­nois. Une cho­ré­gra­phie en­jouée où il fal­lait ba­lan­cer les bras et dé­col­ler les chaus­sures, his­toire de chauf­fer des muscles dé­jà mis sous pres­sion par la tem­pé­ra­ture très éle­vée. Une (pe­tite) dé­bauche d’ef­fort pour les cou­reurs ap­pe­lés à faire chauf­fer la mé­ca­nique sur 9 et 25 km… Et elle a bien chauf­fé !

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