Les charmes de l’in­sta­bi­li­té

Par ces temps de ta­ris­se­ment des ren­de­ments, le high yield a de quoi sé­duire les plus fri­leux. L’avis de 4 ex­perts sur ces obli­ga­tions qui sont aus­si à haut risque.

Le Nouvel Economiste - - Dossier -

Le mar­ché du high yield, qui ré­vèle une vo­la­ti­li­té sem­blable à celle du mar­ché ac­tions, pâ­tit de la chute des cours du pé­trole et de la pré­vi­sion à la hausse des dé­fauts d’en­tre­prises. Les obli­ga­tions à haut ren­de­ment émises par des en­tre­prises à la sol­va­bi­li­té plus faible que celles de la ca­té­go­rie in­ves­tis­se­ment sont de­ve­nues en­core plus po­pu­laires après la crise de 2008, la ré­forme ban­caire et l’as­sè­che­ment de l’em­prunt. Les ana­lystes sou­lignent l’in­té­rêt de ces in­ves­tis­se­ments, mal­gré la tour­mente, en rai­son d’un ren­de­ment sa­tis­fai­sant dif­fi­cile à trou­ver ac­tuel­le­ment, et de la bonne qqua­li­té de la dette en Eu­rope.p Les in­quié­tu­desq viennent plu­tôt des États-Unis. L’avis de quatre so­cié­tés de ges­tion.

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