Confi­den­tiel ou full fac­to­ring?

Financement ra­pide, ga­ran­tie et re­cou­vre­ment, des ser­vices avec ou sans af­fi­chage

Le Nouvel Economiste - - Dossier -

Le financement que nous pro­po­sons per­met au chef d’en­tre­prise d’évi­ter les rup­tures de son cycle de tré­so­re­rie. Cette source de financement est to­ta­le­ment ados­sée à l’ac­ti­vi­té de son en­tre­prise, dès lors il peut ca­pi­ta­li­ser sur ses com­mandes. La pro­tec­tion contre le dé­faut de ses dé­bi­teurs est évi­dem­ment ras­su­rante pour lui. La sup­pres­sion des aléas sur les dé­lais de paie­ment est éga­le­ment un point très ap­pré­cié ppar les en­tre­prises”,p ex­po­sep Éric Flour, di­rec­teur de la com­mu­nipp ca­tion de CGA. Ra­pi­di­té, sim­pli­ci­té et dé­ma­té­ria­li­sa­tion sont les mots-clés de l’af­fac­tu­rage. L’un des en­jeux fon­da­men­taux pour les fac­tors est que les pro­cess de­viennent de plus en plus ra­pides et le par­cours client le plus fa­cile pos­sible. Ce der­nier peut re­mettre des fac­tures le ma­tin et bé­né­fi­cier d’un financement le jour même. La di­gi­ta­li­sa­tion de cette ac­ti­vi­té per­met de ré­pondre à de nou­veaux be­soins des en­tre­prises. Celles-ci sont ain­si fi­nan­cées im­mé­dia­te­ment, à com­pa­rer aux 60 ou 90 jours en fonc­tion des dé­lais de paie­ment des ache­teurs de la­dite en­tre­prise. “La ges­tion et le re­cou­vre­ment des créances consti­tuent un élé­ment par­ti­cu­liè­re­ment im­por­tant pour les PME et les pro­fes­sion­nels, car ce­la leur per­met d’al­lé­ger les charges de l’en­tre­prise ; celle-ci pro­fite de toute notre in­fra­struc­ture et de nos équipes qui ont l’ha­bi­tude de gé­rer la par­tie

re­lance amiable”, sou­ligne Bo­za­na Dou­riez, di­rec­trice gé­né­rale de BNP Pa­ri­bas Fac­tor. Troi­sième élé­ment mo­teur de l’af­fac­tu­rage : la ga­ran­tie contre les im­payés, en d’autres termes l’as­su­rance-cré­dit, qui in­ter­vient en cas de dé­faut de paie­ment d’un client.

Full fac­to­ring pour PME

Les fac­tors pro­posent aux en­tre­prises deux for­mules prin­ci­pales d’af­fac­tu­rage : le full fac­to­ring et l’af­fac­tu­rage confi­den­tiel. Dans ce der­nier cadre, les ache­teurs ne sont pas aver­tis de l’in­ter­ven­tion d’un fac­tor. “La ten­dance va clai­re­ment à l’af­fac­tu­rage confi­den­tiel, qui re­pré­sente au­jourd’hui plus de 70 % du mar­ché. Il est vrai que les contrats d’af­fac­tu­rage confi­den­tiel des grands groupes du CAC 40 pèsent lourd dans ces sta­tis­tiques, ce peut être plusieurs mil­liards d’eu­ros”, pré­cise Béa­trice Col­lot, di­rec­trice gé­né­rale de HSBC Fac­to­ring France. Le full fac­to­ring com­prend pour sa part le financement, la ga­ran­tie client et le re­cou­vre­ment. Les dé­bi­teurs sont aver­tis de l’in­ter­ven­tion du fac­tor dans le cadre de ce

re­cou­vre­ment des créances. “Pour les pe­tites en­tre­prises, le full fac­to­ring re­pré­sente une pra­tique as­sez ca­drante pour leur mode de fonc­tion­ne­ment. Nous as­su­rons les re­lances ré­gu­lières pour re­cou­vrer les fonds, un ser­vice que les pe­tites en­tre­prises, qui n’ont pas for­cé­ment une struc­ture adap­tée pour me­ner ef­fi­ca­ce­ment ce type de tra­vail, ap­pré­cient”, pour­suit-elle. Pour les grandes en­tre­prises, le fac­tor va gé­rer les dif­fé­rentes ca­rac­té­ris­tiques de postes clients, qu’ils soient do­mes­tiques ou ex­port et va agir au ni­veau de la cen­tra­li­sa­tion de la tré­so­re­rie.

Par l’af­fac­tu­rage confi­den­tiel, les ache­teurs ne sont pas aver­tis de l’in­ter­ven­tion

d’un fac­tor

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