Le who’s who du conser­va­tisme fran­çais

Le Nouvel Économiste - - A LA UNE -

Ma­rion Ma­ré­chal.

La jeune femme est au­jourd’hui en­core bien trop cli­vante pour in­car­ner le conser­va­tisme, mais où se­ra-t-elle dans dix ans ? Les pa­ris sont ouverts. Com­men­çant tout juste son aven­ture po­li­ti­coin­tel­lec­tuelle, elle pour­rait être ten­tée de jouer cette carte. Il lui fau­dra ce­pen­dant pour ce­la rompre avec une par­tie de son en­tou­rage, plus ré­ac­tion­naire que conser­va­teur.

Fran­çois Fillon.

Il n’est pas sûr que l’an­cien Pre­mier mi­nistre ait ré­flé­chi pro­fon­dé­ment à l’es­sence du conser­va­tisme lors­qu’il s’est lan­cé dans la pré­si­den­tielle. Mais lors des pri­maires, il a fait in­dé­nia­ble­ment le job avec suc­cès en se po­si­tion­nant sur les va­leurs du ca­tho­li­cisme conser­va­teur. Avant de som­brer par la suite. Au­jourd’hui, il n’est plus dans la course.

Jean-Mi­chel Blan­quer.

En re­ven­di­quant sa part de conser­va­tisme, le mi­nistre de l’édu­ca­tion a rom­pu un ta­bou. Et il ne craint pas de joindre la pa­role aux actes en ré­in­tro­dui­sant par exemple les cho­rales dans les écoles ou en re­met­tant au goût du jour le la­tin. As­su­ré­ment, Blan­quer re­pré­sente la syn­thèse d’un conser­va­tisme mo­derne.

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