Con­trai­re­ment au mar­ché pa­ri­sien, ce sont les ac­qué­reurs, qui ont le der­nier mot

Le Nouvel Économiste - - DOSSIERS -

La de­mande des clients porte avant tout sur l’ar­chi­tec­ture, qu’il s’agisse d’une bâ­tisse du XIXe en Bour­gogne ou d’une pro­prié­té XVIIIe avec un jar­din à la fran­çaise, proche de Pa­ris. Les biens les plus pri­sés – et les plus oné­reux – se si­tuent gé­né­ra­le­ment en Ilede-France, à proxi­mi­té de la ca­pi­tale et des tran­sports. La Seine-etMarne et Fontainebleau re­gorgent de pé­pites, ra­re­ment in­fé­rieures à 2 mil­lions d’eu­ros, tan­dis que le Pé­ri­gord et le Sud-Ouest sont des

tou­jours crois­sant du Bor­de­lais

ex­cep­tion­nel”, in­di­queq Alexandre Kraft. À 15 mil­lions d’eu­ros, l’esp ti­ma­tion du bien l’est aus­si. Mais con­trai­re­ment au mar­ché pa­ri­sien, ce sont les ac­qué­reurs qui ont le der­nier mot. “Avec des biens qui peuvent res­ter à la vente 9 mois à 3 ans, en fonc­tion de l’état, les ven­deurs ne peuvent pas se per­mettre de dic­ter les règles”, note Da­vid Mer­cier. Après une baisse im­por­tante entre 2011 et 2015, le mar­ché s’est sta­bi­li­sé et af­fiche même un re­bond de­puis l’an der­nier. “L’élec­tion d’Em­ma­nuel Ma­cron a re­don­né

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