Se don­ner de l’air en 4 exemples

Le Parisien (Essonne) - - Vie Quotidienne -

1 LA COU­LEUR COMME UN JEU

Pour ra­vi­ver un pe­tit es­pace, on peut très bien can­ton­ner la cou­leur à un seul pan de mur. Plu­tôt ce­lui de fond de la pièce pour don­ner une im­pres­sion de pro­fon­deur. A l’in­verse, le mur de la fe­nêtre et ce­lui lui fai­sant face ont tout in­té­rêt à res­ter clairs pour ga­gner en lu­mi­no­si­té et donc en im­pres­sion de vo­lume (V33).

2 CLAIR EN HAUT

En pei­gnant un mur en deux cou­leurs, on crée un ef­fet ci­maise. Pour agran­dir l’es­pace, il im­porte de peindre la par­tie basse dans la teinte la plus fon­cée et d’op­ter pour une teinte claire sur la par­tie haute en créant une sen­sa­tion de hau­teur de pla­fond. Les plus ha­biles peuvent se lan­cer dans un ef­fet de dé­gra­dé, en éti­rant le clair vers le haut de la pièce (Du­lux Va­len­tine).

3 PAS DE SUR­EN­CHÈRE

La mul­ti­pli­ca­tion de mo­tifs et de cou­leurs de­vient vite in­di­geste dans un es­pace res­treint. Le jeu des ca­maïeux, plu­tôt que ce­lui des contrastes, ga­ran­tit une har­mo­nie gé­né­rale.

Il peut être bon aus­si de lais­ser un mur vide, sans autre élé­ment de dé­cor qu’une cou­leur, pour re­po­ser le re­gard. (Du­lux Va­len­tine).

4 DON­NER DU RE­LIEF

Peindre les mou­lures, quand elles existent, dans une cou­leur fon­cée donne une cer­taine élé­gance à l’en­semble du dé­cor, bien struc­tu­ré. A l’in­verse, la teinte des murs, claire mais co­lo­rée, per­met de ga­gner en lu­mi­no­si­té. On peut aus­si sou­li­gner les plinthes. Sombres, elles donnent l’illu­sion que tout ce qui les sur­plombe est clair et aé­rien (Little Greene).

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