Trois autres fa­vo­ris à la loupe

Le Parisien (Hauts de Seine) - - SPORTS - PAR ADRIEN CHANTEGRELET

du coup d’en­voi du Mon­dial (14 juin au 15 juillet 2018), l’Al­le­magne, le Bré­sil et l’Es­pagne se placent comme de sé­rieux can­di­dats à la vic­toire fi­nale en Rus­sie. Pré­sen­ta­tion des forces et des fai­blesses de ces trois fa­vo­ris.

A AL­LE­MAGNE 1re au clas­se­ment Fi­fa

LES PLUS :

L’ex­pé­rience des cham­pions du monde 2014 (Neuer, Hum­mels, Khe­di­ra, Özil) qui forment l’os­sa­ture de cette équipe taillée pour les com­pé­ti­tions in­ter­na­tio­nales.

En poste de­puis 2006, le sé­lec­tion­neur Joa­chim Löw connaît son groupe sur le bout des doigts.

La ré­gu­la­ri­té de l’Al­le­magne, qui fi­gure sys­té­ma­ti­que­ment dans le der­nier car­ré des grandes com­pé­ti­tions de­puis 2006. LE MOINS :

L’ab­sence d’un vrai nu­mé­ro 9 pour­rait faire dé­faut à la Mann­schaft. Si Ti­mo Wer­ner (21 ans, RB Leip­zig) donne sa­tis­fac­tion (6 buts en 8 sé­lec­tions), sa faible connais­sance du ni­veau in­ter­na­tio­nal peut po­ser pro­blème.

BRÉ­SIL 2e au clas­se­ment Fi­fa

LES PLUS :

La seule pré­sence de Ney­mar, ca­pable de dif­fu­ser une me­nace constante sur les dé­fenses, donne un sen­ti­ment de puis­sance au Bré­sil.

La pro­fon­deur de l’ef­fec­tif. Outre son im­pres­sion­nant ré­ser­voir of­fen­sif, la Se­le­ção s’ap­puie éga­le­ment sur une dé­fense de rêve ar­ti­cu­lée au­tour de Mar­quin­hos et de ses la­té­raux.

L’ar­ri­vée de Tite a re­don­né de l’as­su­rance à cette équipe qui ne s’est in­cli­née qu’à une seule re­prise de­puis juin 2016. LE MOINS : - Le trau­ma­tisme né du Mon­dial 2014 au Bré­sil va for­cé­ment trot­ter dans la tête des par­te­naires de Thia­go Sil­va. L’as­pect psy­cho­lo­gique au­ra for­cé­ment son im­por­tance.

ES­PAGNE 8e au clas­se­ment Fi­fa

La Ro­ja est ce qui se fait de mieux en termes de jeu. Is­co et Da­vid Sil­va sont les ga­rants de la patte ap­po­sée par le sé­lec­tion­neur Ju­len Lo­pe­te­gui.

La conni­vence entre Lo­pe­te­gui et les joueurs qu’il avait lan­cés dans les sé­lec­tions de jeunes (De Gea, Koke, Mo­ra­ta...).

Son bi­lan au presque par­fait de­puis l’Eu­ro 2016 riche de 12 vic­toires et 3 nuls. LE MOINS : La jeu­nesse et le manque d’ex­pé­rience de cer­tains élé­ments qui vont dis­pu­ter leur pre­mière Coupe du monde.

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