L E S ÉCHOS

Le Parisien (Paris) - - Sports -

Plis­son a ser­ré les dents. Presque aphone à force d’avoir crié, Jules Plis­son était heu­reux comme un ga­min, qu’il est en­core du haut de ses 22 ans, à l’is­sue de la vic­toire. « Quand j’ai vu Jean- Marc ( NDLR : Dous­sain) sor­tir, j’ai ser­ré les dents et je me suis dit : Ac­croche- toi. Sur un de mes der­niers pla­quages, j’ai eu deux crampes. Mais même si j’étais mort à la fin, j’avais tou­jours la tête haute. J’ai hâte de conti­nuer à tra­vailler avec ce groupe. J’ai vé­cu des émo­tions énormes. » Saint- André re­mer­cie la Ligue. « Il faut être hon­nête : si nous n’avions pas eu quinze jours pour pré­pa­rer ce match, nous n’au­rions pas ga­gné. » Le sé­lec­tion­neur a te­nu à re­mer­cier « la Ligue na­tio­nale et les clubs du Top 14 » pour la nou­velle con­ven­tion qui lui a per­mis d’avoir un stage à Ca­net- en- Rous­sillon ( Py­ré­nées- Orien­tales) avant le re­grou­pe­ment à Mar­cous­sis ( Es­sonne). Trinh- Duc a fou­lé la pe­louse… Non re­te­nus sur la feuille de match, Fran­çois Trinh- Duc mais aus­si Bon­ne­val ou Va­haa­ma­hi­na ont eu le droit de s’échauf­fer avec leurs par­te­naires avant de bé­né­fi­cier d’une séance de tra­vail phy­sique à l’is­sue de la ren­contre. Ma­che­naud et la faute pro­fes­sion­nelle. Char­gé de ta­per la trans­for­ma­tion de la vic­toire après l’es­sai de Fi­ckou, Maxime Ma­che­naud n’a pas trem­blé. « Ce­la au­rait été une faute pro­fes­sion­nelle de la lou­per, ra­conte le de­mi de mê­lée au­teur d’une en­trée re­mar­quée. Mais en fait, je pen­sais dé­jà aux deux der­nières mi­nutes et à com­ment sor­tir de notre camp pro­pre­ment. » Pa­pé n’ou­blie pas Du­sau­toir. Pas­cal Pa­pé a te­nu à sa­luer le ca­pi­taine ha­bi­tuel des Bleus, Thier­ry Du­sau­toir, for­fait pour le Tour­noi en rai­son d’une bles­sure à un bras, et à de­man­der d’avoir « une pen­sée » pour lui.

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