« Ils sont là pour ai­der les clubs »

Do­mi­nique Go­mis, en traî­neur des Mu­reaux

Le Parisien (Paris) - - Sports Ile- De- France - É. M. ( AVEC AR­NAUD DETOUT)

Tous les di­ri­geants de club ont une anec­dote avec un dé­lé­gué. Et par­fois pas mar­rante du tout. Par exemple, quand l’un d’eux a em­pê­ché, sans lais­ser place au dia­logue, leur coach de dé­pas­ser la zone de­vant le banc de touche, lui de­man­dant de se ras­seoir ma­nu mi­li­ta­ri. Ou lors­qu’un dé­lé­gué s’est mon­tré ex­trê­me­ment poin­tilleux sur la fa­çon de rem­plir la feuille de match. Le rè­gle­ment, c’est le rè­gle­ment. Si le re­pré­sen­tant de la FFF n’est donc pas tou­jours très po­pu­laire, il est craint. Ain­si,

Leur pré­sence aide à ra­bais­ser cer­taines ten­sions ”

Bru­no Co­ton- Pé­la­gie, en­traî­neur des Li­las ( DH°

lorsque nous avons de­man­dé à plu­sieurs en­traî­neurs, di­ri­geants ou pré­si­dents de CFA, CFA 2 ou Di­vi­sion d’Hon­neur de nous don­ner leur avis sur les dé­lé­gués, beau­coup ont po­li­ment re­fu­sé. Par peur des re­pré­sailles, d’un rap­port trop sé­vère peut- être lors du pro­chain match ? Seuls Do­mi­nique Go­mis, coach des Mu­reaux ( DH), et Bru­no Co­ton- P2la­gie, ce­lui des Li­las ( DH), se sont li­vrés. « Les dé­lé­gués sont là pour ai­der les clubs et pas seule­ment les ar­bitres, avance Go­mis. On peut tou­jours dis­cu­ter avec eux et ils n’ont en au­cun cas un cô­té flic. » « Leur pré­sence aide à ra­bais­ser cer­taines ten­sions et ils n’ont ja­mais de par­ti pris pour une équipe, consi­dère Bru­no Co­tonPé­la­gie. En plus, je n’ai ren­con­tré que des gens sym­pas. »

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.