Qui peut bé­né­fi­cier du­dis­po­si­tif

Le Parisien (Paris) - - Lerendez- Vous - C. G.

En contre­par­tie d’un contrat de gé­né­ra­tion, les en­tre­prises de moins de 300 sa­la­riés bé­né­fi­cient d’une prime de 4 000 € par an ver­sée par l’Etat pour chaque jeune de moins de 26 ans re­cru­té en CDI et chaque sa­la­rié de plus de 57 ans main­te­nu en poste. Si le se­nior part à la re­traite, l’aide as­so­ciée au jeune est main­te­nue. Si le jeune dé­mis­sionne, elle l’est, à condi­tion que l’en­tre­prise em­bauche un autre jeune. Autre condi­tion pour tou­cher la prime, les en­tre­prises de­vront ne pas avoir li­cen­cié pour mo­tif éco­no­mique sur le poste dans les six mois qui pré­cèdent, et son bé­né­fice se­ra « su­bor­don­né au main­tien en em­ploi des autres sa­la­riés » se­niors. En re­vanche, les mo­da­li­tés d’ac­com­pa­gne­ment du jeune sont souples, le ré­fé­rent- tu­teur ne se­ra pas for­cé­ment le tu­teur. Les en­tre­prises de moins de 50 sa­la­riés peuvent en bé­né­fi­cier de­puis mars 2013 sur la base du vo­lon­ta­riat. Il n’y a au­cune né­go­cia­tion préa­lable. Entre 50 et 300 sa­la­riés, elles doivent né­go­cier un ac­cord d’en­tre­prise ou de branche. Les en­tre­prises de plus de 300 sa­la­riés n’ont pas le droit à la prime, mais elle doivent avoir conclu un ac­cord dit de gé­né­ra­tion ( fixant des ob­jec­tifs d’em­bauche de jeunes et de main­tien des se­niors). Si­non, elles s’ex­posent à une pé­na­li­té pou­vant al­ler jus­qu’à 10 % des al­lè­ge­ments de charges ou 1 % de la masse sa­la­riale.

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