Pour com­men­cer, Pa­ris pren­drait bie­nune fi­nale

Cou­pe­de­la Ligue ( de­mi- fi­nale), Nantes - PSG. Au­seuil d’un mois de fé­vrier riche en grands ren­dez- vous, Pa­ris peut s’of­frir ce soir sa pre­mière fi­nale de l’ère qa­ta­rienne.

Le Parisien (Paris) - - Sports - FRANCE 2, 21 HEURES FRÉ­DÉ­RIC GOUAILLARD

Pa­ris s’ap­prête à jouer une pièce en trois actes lors de ce mois de fé­vrier. Trois dé­pla­ce­ments cru­ciaux à Nantes, Mo­na­co ( di­manche) et Le­ver­ku­sen ( le 18 fé­vrier) vont for­te­ment condi­tion­ner son prin­temps. A la fa­veur de ce trip­tyque, il peut s’ou­vrir les portes du Stade de France — une pre­mière sous l’ère qa­ta­rienne —, as­som­mer le cham­pion­nat en re­lé­guant l’ASM à 8 points et se pla­cer dans les meilleures dis­po­si­tions pour les quarts de fi­nale de la Ligue des cham­pions.

Pre­nez le dé­pla­ce­ment du soir à la Beau­joire. Quand on s’ap­pelle le PSG et qu’on pré­tend vou­loir tout rem­por­ter, une dé­faite en de­mi- fi­nale de la Coupe de la Ligue est pro­pre­ment in­en­vi­sa­geable. En­core moins deux se­maines après la sor­tie de route en Coupe de France face à Mont­pel­lier ( 1- 2). « C’est un match qu’il faut ga­gner, si pos­sible avec la ma­nière, mais le plus im­por­tant est de pas­ser ce tour » , dé­taille Laurent Blanc, qui ne mé­go­te­ra pas si son équipe n’in­flige pas un nou­veau 5- 0 aux Ca­na­ris comme le 19 jan­vier en L 1. nA Zla­tan de jouer Pour dé­cli­ner le scé­na­rio idéal évo­qué plus haut, Pa­ris doit d’abord chas­ser les doutes nés d’un mois de jan­vier au jeu par­fois hé­si­tant ( Ajac­cio, Guin­gamp) et au re­lent per­sis­tant d’in­ef­fi­ca­ci­té ( Mont­pel­lier, Bor­deaux). Il s’agit d’un des en­jeux du voyage en Loire- At­lan­tique. Blanc s’est bien gar­dé d’éta­blir une hié­rar­chie entre les deux matchs de la semaine, et

( ici en quart de fi­nale contre Bor­deaux), on le com­prend. Ce­pen­dant, il a fixé le cap sur la Côte d’Azur. « Mo­na­co est une ren­contre im­por­tante, a- t- il in­di­qué. Lors des confron­ta­tions di­rectes face à Mo­na­co ( 1- 1) et Lille ( 2- 2), nous n’avons pu faire que match nul à do­mi­cile. Or, comme vous le savez, ce sont des matchs à six points, et il faut prendre des points sur ces ren­contres. »

Au rayon des mau­vaises nou­velles, il est dé­sor­mais ac­quis que fé­vrier de­vrait s’éti­rer sans Ca­va­ni. Blanc l’a confir­mé hier. Le Ma­ta­dor n’a au­cune chance de par­ti­ci­per à la confron­ta­tion al­ler face à Le­ver­ku­sen le 18. Une grande par- tie des am­bi­tions du cham­pion de France re­po­se­ra donc sur les larges épaules de Zla­tan Ibra­hi­mo­vic, en­core bu­teur ven­dre­di face à Bor­deaux. « Ibra va avoir en­core plus de poids » , a sou­li­gné Blanc. Ça tombe bien, le Suédois est très ra­re­ment dé­ce­vant.

Stade Cha­ban- Del­mas ( Bor­deaux), le 14 jan­vier. Toute l’at­taque pa­ri­sienne re­pose de nou­veau sur Zla­tan Ibra­hi­mo­vic

plus que ja­mais homme pro­vi­den­tiel du PSG en l’ab­sence d’Edin­son Ca­va­ni, bles­sé.

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