Trot­teurs et ga­lo­peursne sont pas lo­gésà­la­mê­meen­seigne

Le Parisien (Paris) - - Sporthippique - STE­PHAN FLOURENT

La pas­sion est com­mune, l’in­té­rêt identique. Au­jourd’hui, trot­teurs et ga­lo­peurs vont même par­ta­ger le même hip­po­drome. Et pour­tant, entre les deux dis­ci­plines, les règles sont sou­vent dif­fé­rentes. Au ni­veau des al­lo­ca­tions, les pro­prié­taires ne sont pas lo­gés à la même en­seigne. Au trot, les sept pre­miers re­çoivent une al­lo­ca­tion, dont 45 % al­loués au lau­réat. Au ga­lop, seuls les cinq pre­miers sont payés, dont 50 % au ga­gnant. Dans cette der­nière dis­ci­pline, des primes sont éga­le­ment re­ver­sées aux pro­prié­taires en fonc­tion de l’âge du che­val. Un sys­tème qui n’existe pas dans le Code des courses de la SECF. Si le nombre de coups de cra­vache au­to­ri­sé est identique au trot et au ga­lop ( sept au maxi­mum), le nombre de vic­toires né­ces­saires pour in­té­grer le rang des pro­fes­sion­nels n’est pas le même. Au ga­lop, cin­quante vic­toires suf­fisent pour perdre son sta­tut d’ap­pren­ti, alors que soixan­te­dix suc­cès sont exi­gés au trot. Les jockeys et les dri­vers sont sou­mis à un test d’al­coo­lé­mie. Pen­dant de nom­breuses an­nées, le pla­fond au­to­ri­sé ( 0,5 g/ l) était identique pour les deux so­cié­tés mères. L’an der­nier, France Ga­lop a dé­ci­dé d’abais­ser ce taux à 0,1 g/ l, alors que le trot a main­te­nu l’an­cien taux.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.