Quelle que soit l’is­sue, je se­rais ar­ri­vé au bout du com­bat que je peux me­ner pour ce pa­tient”

Le Parisien (Paris) - - Société - Pro­pos recueillis par CH­RIS­TINE MATEUS

puis presque un an, je me ré­veille Vincent Lam­bert, je mange Vincent Lam­bert, je dors Vincent Lam­bert. Si Crai­gnez- vous la dé­ci­sion du Con­seil d’Etat ? Je suis se­rein car, quelle que soit l’is­sue, je se­rais ar­ri­vé au bout du com­bat que je peux me­ner pour ce pa­tient. Je res­pec­te­rai la dé­ci­sion, mais même si elle nous était to­ta­le­ment favorable, les condi­tions ne se­raient pas en­core re­quises pour que je puisse lais­ser par­tir Vincent Lam­bert. Je le re­grette mais je veux d’abord m’as­su­rer que cette dé­ci­sion de jus­tice soit aus­si res­pec­tée par les pa­rents. J’ai be­soin de ga­ran­ties. Il est nor­mal que le corps mé­di­cal rende des comptes, mais la loi doit aus­si nous pro­té­ger. Moi, je n’ai plus la force de me battre contre une éven­tuelle plainte au pé­nal.

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