Quand on se sent im­por­tant, on peut don­ner le meilleur de soi- même”

Le Parisien (Paris) - - Sports - Pro­pos re­cueillis par FRÉ­DÉ­RIC GOUAILLARD

le moins pos­sible d’er­reurs tech­niques. Et il y a aus­si sa ma­nière d’être, très tran­quille. Il es­saie tou­jours de par­ler avec ses joueurs. Ça te pro­cure de la sé­ré­ni­té. J’ai connu d’autres en­traî­neurs qui étaient plus dans l’épreuve de force pour faire pas­ser leurs idées. Vous avez ra­té deux fi­nales de Ligue des cham­pions en 2006 avec le Bar­ça et en 2010 avec l’In­ter Mi­lan. Est- ce que vous pen­sez avoir une troi­sième chance avec Pa­ris ? Oui, et cette fois- ci j’es­père la jouer ! Ce n’est pas fa­cile, mais nous avons la pos­si­bi­li­té d’y ar­ri­ver dès cette an­née comme quatre ou cinq équipes. Ce­la dé­pen­dra de nous et de notre état de forme. Mais ce n’est pas une ob­ses­sion. Les choses viennent na­tu­rel­le­ment. Votre contrat se ter­mine en 2015. Al­lez- vous pro­lon­ger ? Je suis cer­tain que ça va se faire. Quand ? Je ne sais pas ( NDLR : son agent est at­ten­du mar­di à Pa­ris). Il y a des dis­cus­sions. Mon in­ten­tion est de conti­nuer à Pa­ris. Je ne vois pas pour­quoi je chan­ge­rais. Peut- on dire que vous vou­lez être re­con­nu à votre juste va­leur ? C’est exact. C’est quand on se sent im­por­tant qu’on peut don­ner le meilleur de soi- même.

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