Des chro­niques très dé­ca­lées

Le Parisien (Paris) - - Mon dimanche - CA. D.

On l’a aper­çue dé­gui­sée en La­dy Ga­ga, en dé­bar­deur et cou­verte de mousse lors d’un « car wash » , en Ca­la­mi­ty Jane ou en grand- mère de bon conseil. De pu­bli­ci­tés en jeux, de chro­niques en ap­pa­ri­tions lou­foques, Lu­cienne prend un ma­lin plai­sir à brouiller les pistes. Rien ne semble l’ef­frayer, no­tam­ment quand elle pré­sente sur Vir­gin Ra­dio ses deux chro­niques ma­ti­nales. Ecrites par l’équipe de Ch­ris­tophe Beau­grand, Flo­rian Ga­zan et Emi­lie Pic­che­red­du, elles jouent sur le dé­ca­lage entre la bon­ho­mie ap­pa­rente de la ma­mie et sa ca­pa­ci­té à ba­lan­cer des com­men­taires et piques sa­lés avec de l’ar­got, par­fois même des mots crus. « J’ai la peau lisse comme un bébé. La seule ride que j’ai, je m’as­sois des­sus » , glisse- t- elle dans un cour­rier du coeur adres­sé à une cer­taine Lu­cie. Quand elle évoque les stars ou évé­ne­ments phares, Lu­lu n’y va pas de main morte. Ma­don­na ? « Elle est tel­le­ment lif­tée qu’elle a le trou de balle à la place de la bouche. » Les JO de Sotchi ? Pour pro­tes­ter contre les dé­pro­gram­ma­tions de « Ques­tions pour un cham­pion » , à la mai­son de re­traite, « on a fait comme les Fe­men en Rus­sie : to­pless. Rien que d’en par­ler, ça me fout les ovaires dans les chi­gnons » , glousse- t- elle en­core, avant de sa­luer d’un vi­gou­reux « Big up les bo­loss ! » Et si l’oc­to­gé­naire rêve de mon­ter sur les po­diums, elle n’hé­site pas à le faire savoir : « Jean Paul

( NDLR : Gaul­tier) si tu me kiffes, je veux dé­fi­ler pour toi. »

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