Des­pe­ra­te­sou­brettes

Sé­rie. Si­gnée­du­créa­teurde « Des­pe­ra­teHou­se­wives » et­pro­dui­te­parE­vaLon­go­ria, « De­viousMaids » me­tens­cè­ne­des­fem­mes­de­cham­bre­de­luxueu­ses­vil­las­deBer­ver­lyHills. Un­ré­ga­là­la­mo­de­la­ti­no !

Le Parisien (Paris) - - Mon dimanche - HÉ­LÈNE BRY

On com­men­çait tout juste à gé­rer le se­vrage, nous autres fans ab­so­lus de « Des­pe­rate Hou­se­wives » . Déses­pé­ré­ment en manque après la dis­pa­ri­tion de la gé­niale sé­rie mé­na­gère, après huit sai­sons de bons et ( pas tou­jours) loyaux ser­vices. Et voi­ci que le créa­teur de « Des­pe­rate » , Marc Cher­ry, est de re­tour ce soir ( 20 h 40), sur Teva, avec une nou­velle bande de co­pines dé­lu­rées. Exit Bree, Ly­nette, Su­san et Ga­by. Dans « De­vious Maids » , les hé­roïnes ont pour nom Ma­ri­sol, Ro­sie, Va­len­ti­na, Zoi­la et Car­men. Cette fois- ci, on n’est plus dans la fan­tas­ma­tique Wis­te­ria Lane mais à Ber­ver­ly Hills. Plus dans les es­car­pins de femmes au foyer élé­gantes de la classe moyenne, mais dans l’uni­forme de sou­brettes de pa­tronnes au­tre­ment plus riches et ca­pri­cieuses.

nTout com­mence par une mort mys­té­rieuse

Le point com­mun de nos nou­velles co­pines ? Elles sont toutes la­ti­no- amé­ri­caines ( la sé­rie est pro­duite par Eva Lon­go­ria, et ça se voit !), et, tan­dis qu’elles as­tiquent les luxueuses vil­las des mil­lion­naires né­vro­sés qui les em­ploient, elles cachent, en­tendent ou traquent de lourds se­crets. La nou­velle sé­rie de Marc Cher­ry com­mence en ef­fet — comme sa grande soeur — par une mort mys­té­rieuse qui va tout chan­ger : celle de Flora, une jeune et belle femme de mé­nage la­ti­no re­trou­vée morte dans la pis­cine de ses riches em­ployeurs, un couple mal­sain or­ga­ni­sant d’étranges par­ties fines.

Bon, OK. Il y a par­fois de grosses fi­celles, un cô­té un peu criard et pas mal de sté­réo­types. Mais il y a sur­tout, der­rière l’ap­pa­rente sur­dose de pi­ment, le gé­nie de Cher­ry, le peps de Lon­go­ria, du rythme, du souffle, de la vie. Et la seule chose qui fi­na­le­ment compte dans une sé­rie qui dé­bute : l’en­vie ir­ré­pres­sible de re­gar­der les épi­sodes sui­vants… Pour savoir qui a fait le coup, qui a tué la jo­lie sou­brette bru­nette. Et sur­tout, pour­quoi ?

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