« J’

Le Parisien (Paris) - - Sports -

ai mis plus de temps à mettre mon­noeud pa­pillon qu’à me dou­cher ! » Dans son par­fait en­semble cos­tume noir, che­mise blanche, Jules Plis­son avait fière al­lure hier soir avant de se rendre au ban­quet sur une pé­niche pa­ri­sienne. A 22 ans, et pour ses deux pre­mières sé­lec­tions, le Pa­ri­sien vient de me­ner l’équipe de France à deux suc­cès. La mi- temps, at­teinte sur le score de 9- 3, a- t- elle été agi­tée ? JULES PLIS­SON. Oui, ça a gueu­lé, mais de ma­nière se­reine. Ce n’était pas de l’af­fo­le­ment, c’était plus quelque chose de po­sé pour bien nous faire com­prendre qu’on te­nait le match et qu’il ne fal­lait pas dou­ter. Et que ça com­men­çait par re­mettre la main sur le bal­lon dès le dé­but de la se­conde pé­riode. Vous avez été par­ti­cu­liè­re­ment ci­blé par les Ita­liens, sans doute parce que Ser­gio Pa­risse, votre équi­pier du Stade Fran­çais, vous connaît bien… On s’est ta­qui­nés par SMS toute la se­maine. Même deux heures avant le match, il m’a en­voyé un mes­sage drôle au­quel j’ai ré­pon­du de ma­nière iro­nique. Mais je sou­hai­tais m’im­po­ser et qu’on ne croit pas que je ne suis qu’un joueur d’at­taque. Main­te­nant je prends du plai­sir à dé­fendre. Ça m’a même fait plai­sir que les Ita­liens viennent me cher­cher !

J’ai pu prendre quelques ini­tia­tives”

Et vous fi­nis­sez meilleur pla­queur du match ( 12)… Ah ouais ? Je ne sa­vais pas. Pour une fois que je ne suis pas le moins bon ! ( Rires) Quel bi­lan per­son­nel ti­rez- vous de ces deux pre­miers matchs dans le Tour­noi ? Contre l’An­gle­terre, j’étais mis en dif-

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