I L S ONT DIT

Le Parisien (Paris) - - Sports -

Phi­lippe Saint- An­dré, sé­lec­tion­neur du XV de France : « On a une deuxième vic­toire d’af­fi­lée, ça ne nous était pas ar­ri­vé de­puis 2012. C’est im­por­tant. En pre­mière mi- temps, on a beau­coup créé, on a usé les Ita­liens. En deuxième, on fait dix mi­nutes de très grande qua­li­té et on marque trois es­sais. » Pas­cal Pa­pé, ca­pi­taine des Bleus : « En mê­lée, c’est un ressenti un peu bi­zarre. On avait l’im­pres­sion d’être mieux en place qu’eux sur l’in­tro­duc­tion. Ça a été un peu d’in­com­pré­hen­sion en dé­but de match. Après, on a su mieux se ré­gler, on a pris plus de vi­tesse à l’im­pact et on a réus­si à les mettre da­van­tage à mal. » Yan­nick Nyan­ga, troi­sième ligne fran­çais : « On est res­tés pa­tients, on n’est pas tom­bés dans l’in­dis­ci­pline, on au­rait pu dou­ter, se faire prendre en contre. On a cru en ce qu’on fai­sait. Puis le su­per dé­but de deuxième pé­riode nous met à l’abri. Il faut sa­vou­rer et pas­ser à autre chose. » Jacques Brunel, ma­na­geur du XV d’Ita­lie : « C’est un sen­ti­ment un peu étrange. Pen­dant soixante, soixan­te­dix mi­nutes, on a été très proches de la France et il y a eu dix mi­nutes du­rant les­quelles le match a bas­cu­lé. Je ne conteste pas la vic­toire des Fran­çais, ils ont fait un meilleur match que nous. » Ser­gio Pa­risse, ca­pi­taine de l’Ita­lie : « On a as­sez bien joué, on a réus­si à les mettre sous pres­sion. Il y a eu des op­por­tu­ni­tés qu’on n’a pas pu concré­ti­ser. On a fait au moins jeu égal, mais il y a eu ces dix mi­nutes où la France a pris l’avan­tage. »

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